Auteur : Maud

Des perles de verre

Des perles de verre

Les Perles et Pia Pya

Vous aurez compris que ma politique à moi c’est d’acheter du Made in France, aux petits artisans, qui passent du temps et qui mettent une âme dans leurs créations. Ma politique, c’est mon mode de consommation, CONSOM’action. C’est ma façon de mettre du SENS dans mes actes et d’être en accord avec mes valeurs. Bien souvent, je craque autant sur l’artisan que sur la pièce, quelque chose me charme dans la façon d’être. Quand j’achète une réalisation, j’emmène un petit bout de lui aussi, de l’individu et c’est ce qui fait que je suis attachée à tous mes « craquages ».

Pour cette fois, je vous présente ma bague Pia Pya, bijou tendre et délicat, aux couleurs de l’été que j’ai plaisir à harmoniser. Céline François est la fée qui se cache derrière Pia Pya, un nom qui fleure bon le bassin voire le Pilat, Travail de patience qui demande à être agile que d’enfiler ces perles de verre si fragiles. Vous pouvez craquer sur les parures complètes, les bijoux aux airs de fêtes, le style boho ou bien faites en un cadeau, ce qui compte c’est que ça vous plaise et que vous vous sentiez à l’aise.

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Du cuir au féminin

Du cuir au féminin

Nahka, y a que ça de bien avec Eugénie Choquin

Cette fille là, mon vieux, elle est terrible!

J’ai rencontré Eugénie en formation chez les Simone, en fait non c’est faux, pour être plus exacte j’ai rencontré Eugénie au Printemps des Simone, nos stands étaient côté à côte.

« Cette fille? elle en a sous le capot! ». Eugénie, le prénom n’est déjà pas commun mais la fille encore moins. Une petite recherche sur la signification du prénom et déjà tu touches du doigt la vérité :  » a de la classe, sait fort bien s’arranger de toutes les situations, et se montrer résolument novateur et non conformiste ; un solide optimisme, un esprit de recherche et d’indépendance; le goût du travail soutenu et de l’ordre ; de surcroît, elle ne manque ni de charme ni d’intuition »…j’allais le dire!

Nahka, ça veut dire « Cuir » en finlandais, fallait le trouver celui là! bah oui c’est marqué au dessus « esprit novateur ». La dualité féminin-masculin qui affleure chez Eugénie, est ressentie aussi dans son art. Le cuir, ce monde viril qui s’ouvre de plus en plus aux femmes, prend sous ses mains des couleurs toute féminine. Nahka, c’est un arc en ciel, y en a pour tout les goûts pour ne pas faire de jaloux!

La fille est rigoureuse, organisée (je l’ai vue sortir un stand à l’allure de boutique de son véhicule type jumpy, où elle avait joué à tétris pour tout faire rentrer, chaque centimètre exploité!!!), bosseuse avec une grosse envie de LIBERTE…dans le fond de ses yeux bleus, c’est gravé.

Il ne m’a pas fallu longtemps pour trouver une bonne excuse et lui demander un sac…mais attention, je voulais une nouvelle création!. J’avais eu la mauvaise idée de craquer pour une créa pas chère made in china aux Usa (n’importe quoi!!!!), qui malheureusement bienheureusement un an plus tard commence à rendre l’âme (bah voilà bien fait pour moi !).

Défi relevé par Eugénie, j’ai tout choisi: la forme, la largeur de lanière, boucles, emplacement des rivets, le cuir, l’agencement intérieur…du 100% sur mesure. La demoiselle d’un tour d’ (Eu)génie a réalisé celui que j’avais espéré! Noël avant l’heure 🙂 …Oui cette année je m’y suis prise de bonheur. D’ailleurs pensez y aussi, achetez Made in France, aux petits artisans qui y mettent du coeur et bien plus quand on y pense….vous offrirez des cadeaux qui font SENS.

 

Avec Nahka t’as qu’à demander, tes rêves seront exaucés ♥

Mille MerciS Eugénie!!!

 

ps: heureuse de vous présenter le modèle CHEYENNE (ça me va très bien !) dont je suis fière d’avoir été l’initiatrice

 

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Les mots pour l’écrire

Les mots pour l’écrire

La vie en Poésie

« Il ne sert à rien de renier son passé, de repousser à plus tard, il vaut mieux l’affronter. Sinon le passé insiste, insiste et alourdit à chaque fois la note à payer jusqu’à ce qu’on plie les genoux et qu’on dise OK, je me rends, je dis tout… » -Katherine Pancol

De retour de long voyage, à la sortie de ce qu’on appelle une longue maladie, j’avais écrit ces quelques rimes, pour un partage de mes émotions intimes. Des mots à moi même, des mots comme un poème. A peine 20ans, l’envie de regarder droit devant et le besoin de coucher sur le papier mes sentiments pour accueillir l’instant présent.

Et de temps en temps je relis ces mots, pour me rappeler l’importance de chaque minute qui passe, et de temps en temps je regarde cette unique photo pour me rappeler que l’apparence n’a pas tellement d’importance et que tout se joue à l’intérieur de nous. Et pour ceux qui jugeraient cela impudique, excusez moi mais prenez vos claques et vos cliques (pour la rime!), rien ne sert de renier son passé, car c’est grâce à lui que demain vous serez transfiguré.

 

A l’Aube de mes 20ans

A l’aube de mes 20ans

J’ai rencontré une amie

A l’aube de mes 20ans

J’ai découvert la vie

Elle m’a dévoilée l’Amitié

Dans toute sa générosité

Elle m’a présentée l’Amour

Par des mots sans détour

Elle m’a appris à toucher

Avec tant de sensualité

Elle m’a dit d’écouter

Pour ne jamais oublier

Elle m’a fait observer

Tout ce que je n’avais pas su regarder

Elle a répandu dans mon cœur

Cette incroyable source de chaleur

Elle s’est révélée dans toute sa splendeur

Par son artifice de couleurs

Et me fait gouter la saveur

De son étrange douceur

Elle m’a offert le bien-être

Ce bouquet de bonheur champêtre

Elle me fait pétiller d’envies

Pour apprécier à l’infini

Elle qui sait que chaque seconde

Est un moment précieux pour tout le monde

Elle qui me donne à chaque instant

L’envie de vivre éternellement

Printemps 1994♥

 

Parce qu’elle revient comme un mauvais refrain, à N. et à toutes les femmes qui ont connu, connaissent ou connaîtront la coupe kojak… vous êtes belle comme une fleur.

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

La résilience

La résilience

Ma fille est une étoile

Nom de code Célestine.C emprunté à son arrière grand mère, 50 ans, silhouette menue, chevelure blonde, regard noir profond d’où jaillit sa force de vie, celle la même qui m’a poussée à la rencontrer.

Célestine un prénom tombé du ciel

Je ne connais pas Célestine, les réseaux sociaux nous ont liées grâce à notre activité commune : La peinture. Elle ne publie que rarement sur la toile, un peu d’humour de temps en temps, et tous les 6 mois une photo pour une date anniversaire. C’est en Californie, qu’un de ces posts m’a marquée et de fil en aiguille les mots de Célestine m’ont emmenée vers le film Alabama Monroe et c’est ainsi que j’ai découvert sa blessure. Une cicatrice aujourd’hui longue de 14années, que ni les mots, ni le temps ne semblent effacer.

Pourquoi rencontrer Célestine me direz vous? Je ne sais pas, enfin si, je dirais « pourquoi pas ». L’instinct, une évidence qu’en ce nouveau mois anniversaire de septembre 2018, je devais la contacter, une force me pousse, quelque chose m’appelle chez elle…son étincelle. Elle aurait pu refuser, mais elle m’a ouvert la porte avec de la surprise un peu, de la tendresse beaucoup, de la chaleur énormément, un discours et le regard francs.

Célestine a eu une enfance comme nous autres, avec des vides et des pleins et elle a construit sa vie d’adulte avec ces bagages de l’enfance. A 30ans, c’est une femme heureuse, mariée, vivant dans une belle maison, maman comblée d’un petit garçon, Arthur, et le ventre rond d’une bientôt nouvelle venue : Capucine. Une fleur délicate, de celle qu’on offre pour déclarer son amour.

Février 2003, Capucine a 6ans, elle rentre, en famille, de vacances aux sports d’hiver lorsqu’on lui remarque un léger strabisme. Verdict quelques mois plus tard : tumeur sur le tronc cérébral …incurable. Il lui restait 9 mois, le temps qu’il lui a fallu pour venir au monde. 9 mois dans la dureté du monde hospitalier, dans lequel l’empathie n’est pas innée. 9 mois de chimiothérapie et radiothérapie, 9 mois pour tout perdre, la vue, la vie. 9 mois d’espoir fou, de recherches inespérées, à tenter le tout pour le tout….mais ce ne fut pas assez. 9 mois pour y croire jusqu’au bout, 9 mois d’une mère qui s’en veut plus que tout, de n’avoir pas réussi, le sentiment d’avoir failli, 9 mois pour préparer le geste désespéré, celui de l’accompagner.

15jours après le départ de sa fille, Célestine qui avait tout orchestré tente d’échapper à la douleur mais elle sera rattrapée par l’amour des siens qui lui éviteront la psychiatrie pour son plus grand bien. Depuis la maladie de Capucine, elle est assommée à coups de somnifères et d’anxiolytiques pour garder la tête hors de l’eau et la vie continue en mode automatique. Son fils est alors âgé de 12ans et chez lui la souffrance fait rage, la vie de couple est à panser/penser, les contacts physiques lui sont devenus une épreuve difficile, et une vie de famille est à reconstruire. Malgré une quête de sens désespérée, les êtres sont abîmés, la vague était trop forte, tel un tsunami elle a tout dévasté, elle a tout pris, il ne restait que des morceaux éparpillés.

A force de finir dans le lit de sa fille, elle devine que sa vie vacille, prend la décision dans la chambre de tout vider, pour sauver son fils, mais ce n’était pas encore assez…il fallait tout quitter. Ce fut la descente, déménagement, divorce, déprime et 4ans plus tard à force de chercher la lumière dans le noir, de changement en rupture, après une deuxième tentative avortée, sauvée à nouveau par l’amour des siens, il a fallu la vie continuer.

Un enfant n’en remplace pas un autre

« J’avais tout perdu », ma fille, mon fils à qui je demande infiniment pardon et envers qui je porte une énorme culpabilité. Il était sur son chemin de construction, il a vraiment de quoi m’en vouloir. On retisse des liens depuis 3ans seulement et certainement la colère lui a permis de tenir debout…malgré tout. Je travaillais dans le monde de la déco et quand on me demandait de choisir du rose pour des chambres de petite fille, c’était quelque chose de compliqué, j’avais l’impression de me dédoubler.

La vie sépare puis la vie répare, elle unit les âmes, fait rencontrer l’amour, et lui offre une belle fille qui a le même âge que sa fille, un nouvel amour, salvateur, pour donner naissance en retour. Une enfant annoncée à la même date que l’enfant décédée. C’est alors que pendant la grossesse, à 7 mois exactement, le corps se met à décompenser : insomnies, anorexie, peurs viscérales… les mystères de l’esprit quand le corps n’a pas tout dit. A nouveau ensevelie sous les antipsychotiques, c’est grâce à des rencontres parfaites, une sage femme extraordinaire et une obstétricienne unique que Célestine a pu pousser plus loin le chemin, sans savoir si elle reviendrait du monde où elle glissait à chaque seconde.

Un ange est arrivé, Clothilde il fût nommé. Née à 8 mois, séparée de sa maman elle sera. Mère complètement shootée, incapable de faire un lien avec le nouveau né. C’était sans compter sur les miracles de la vie, un bébé de 3mois qui un instant vous sourit, puis fait prendre conscience de saisir sa chance, et de s’accrocher à l’amour infini. La regarder grandir puis à nouveau craindre le pire, quand les 6ans approchant, les angoisses remontent tambour battant et à nouveau respirer les 7ans passés.

Pour autant, depuis 14ans, les médocs sont toujours bien présents, comme une béquille qui l’empêche de tomber quand au bord du gouffre elle tend à s’approcher. Célestine a érigé une barrière avec sa vie d’avant, pour se protéger, pour ses enfants, pour pouvoir chaque jour avancer et pourtant régulièrement elle tisse des passerelles entre le présent et le ciel.

Tomber 7 fois, se relever 8

Pour quelqu’un qui se dit fragile, je vois une immense force émerger de ton parcours. La vie t’a souvent mise à genou et pourtant tu as toujours trouvé l’énergie nécessaire, même parfois vide de sens sur l ‘instant, de te relever parce que tu as l’étincelle, celle qui te remet en scelle. Si Capucine est quelque part, elle est certainement dans la profondeur de tes yeux si noirs où scintillent des poussières d’étoile et dans cet élan qui te pousse à aller de l’avant.

J’ai voulu retranscrire ton histoire, sans pathos, parce que c’est la façon dont tu m’as partagée ton vécu, à coeur ouvert, avec la détermination qui t’habite de trouver le chemin pour marcher toujours plus loin, avec lucidité. Tu dis « la vie m’a cassée, une partie de moi est morte » et de ces cendres éparpillées, tu as pris en main ta destinée, pour faire naitre un livre outil, destiné aux enfants inquiétés par la maladie, pour leurs parents et peut être aussi pour les soignants. Un outil de médiation que tu as joyeusement illustré, pour les enfants atteints de cancer et aborder les sujets un peu épineux, ceux qu’on ose pas aborder devant eux. « Capucine part en voyage », un livre de quelques pages pour mettre des mots sur les silences qui créent parfois des distances.

« Capucine part en voyage »- téléchargement gratuit

Clin d’oeil de l’existence, aujourd’hui comme une forme de résilience, c’est auprès des enfants des autres que tu t’épanouis en mettant de la couleur dans leur vie. Femme de contrastes, tu portes sur toi un regard sévère, ponctué à l’envie d’ironie, d’humour aussi et on devine sous le corps frêle, la puissance de cet amour inconditionnel qui te donne des ailes.

Mettre les colères à terre et Se pardonner de n’avoir pu faire,

c’est commencer à prendre un peu soin de soi, je crois. ♥

 

A tes enfants..

et à toi Nathalie, Mille Mercis pour ton immense confiance.

 

Source:

Photo à la une, extrait d’une toile de L.Cazenave qui pour moi représente la vie au commencement.

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Shooting photos

Shooting photos

A découvert avec Karin Legros,

la Déesse de la photo

 

Suis entrée en contact avec Karin alors que j’étais à San Francisco, je voulais lui « piquer » ses photos pour illustrer mes propos dans « Femme sauvage » (depuis retirées pour des raisons xyz).

Mon homme ne sachant pas quoi m’offrir Noël dernier, je lui lance une idée comme un défi à moi même…J’aimerais bien un shooting avec Karin Legros, ni une ni deux je le sauvais des eaux, et me voilà avec mon « fichu » cadeau.

Heureuse, parce que j’adore les shootings de Karin, pourtant un peu mal à l’aise, parce que moi je suis toujours derrière « the camera », ne sachant que faire de ce bout de bonheur que j’avais réclamé avec ferveur. J’ai donc laissé trainer et ce n’est que l’automne passé, que je me suis dit « ma belle va falloir te lancer! ».

Il me fallait donc une thématique, elle est arrivée toute seule sous mon nez….Explorer ma Féminité.

J’ai un côté « bourrin », un brin masculin, je ne suis pas la reine de la délicatesse et encore moins une princesse, me viens donc l’envie de faire comme un pied nez à ces idées dont je suis imprégnée. Retrouver via la séance, sensualité et féminin sacré, pour contrebalancer cette image de moi peut être un peu biaisée. Un mood board plus tard (planche d’ambiance créée via Pinterest), nous étions en accord pour faire de moi, la star (bah oui ça rime!).

Je suis arrivée avec ma valise de fringues, choisir c’est compliqué et ça m’a valu un air désespéré. Karin : »heu la valise dans les dunes ça va pas être possible »; Moi: « Mais si, mais si… » et on y est arrivées.

Quinqua mais ça se voit pas, elle a un côté roots que j’aime bien, féminine mais pas trop, masculine juste ce qu’il faut, elle te met toute suite bien dans tes baskets, te détend en 2 ou 3 coups de « T’inquiète! ». Son truc c’est de te faire lâcher, de se faire oublier, de trouver l’endroit qui te correspondra et de te dire « fais pas ci, fais pas ça, vas y mets toi là, enfile ça, baisse ton bras, redresse toi!  » …et c’est ce qui donne le résultat!

Karin, je tiens à te remercier, pour cet oeil que tu as, si bien affuté, d’avoir mis en avant ma diversité, toutes les faces de ma féminité, de mon côté biker à mon monde de douceur (il existe!), avec pour toile de fond une lumière qui joua en ma faveur. J’ai l’impression d’avoir embrassé le monde entier, comme si en un éclair j’avais voyagé au pays de mon intimité. Merci encore d’avoir réconcilié la pudeur de mon féminin et la force de mon masculin, dans ce merveilleux dessein…m’aimer.

Merci Ma Boss préférée♥…en fait, fallait juste OSER.

 

PS: J invite toutes les femmes à se faire ce cadeau et tous les hommes à offrir ce moment à leur moitié. C est thérapeutique, ça réconcilie avec une part de soi même, un moment magique. Nous les femmes avec nos complexes, toujours trop cela ou pas assez ceci, ça posera comme un pansement sur vos yeux et ça mettra des étoiles dans les vôtres, messieurs….
Merci mon homme♥

 

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

L’ancrage

L’ancrage

On a besoin des arbres pour s’enraciner
On a besoin des arbres pour mieux s’élever

Le soleil a mis des diamants sous mes pas ce matin
La lumière dans les bois à mis de l’or par endroits
Les fougères enlacées de leurs couleurs ont le sol embrasé
Pourtant la sève des pins coulait chagrin
Le chêne majestueux avec ses grands bras vers l’au delà me faisait comme un adieu
Et pourtant, dans ce firmament, les araignées tissaient leur toile inlassablement

Je vous fais ce cadeau du jour, celui que la nature m’a offert avec amour
Ces bois près de ma rue bientôt ne seront plus
Alors qu’ils étaient classés bientôt ils seront rasés
Pour laisser place au béton, et voir fleurir quelques maisons
Mais il n’est encore pas trop tard, pour garder encore un peu d’espoir

 

https://acrecestas.wordpress.com/6-les-projets-de-la-mun…/…/

Il y a du thym, de la bruyère,
et des bois de pin
Rien de bien malin
Ne le laissez pas devenir le bois d’avant.

PS: Le bois Davant ref: Père @SophieDavant, si quelqu’un la connait, dites lui svp de se manifester, pour peut être ces bois sauver.

 

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Cévennes

Cévennes

the summer of Love

L’amour du beau, l’amour de la nature, le bonheur d’être avec les gens qu’on aime….Summer of Love.

Je vous ai fait baver cet été avec mes photos de vacances, c’était pour mieux vous donner envie de ce trésor de France. En voilà un petit condensé pour votre future destination préparer.

Sur la route petit arrêt pique nique à Gaillac, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller photographier….c’est une bonne maladie, plaisir infini.

Cévennes, pays nature, région protégée, milieu préservé. Eté passé au coeur de 20 hectares de châtaigniers, vue à couper le souffle, nous y avons été merveilleusement accueillis, parfaitement accompagnés et conseillés tout au long du séjour par un individu du cru, revenu aux racines, pour partager l’amour de sa région, et nous faire passer des vacances de rêve.

Côté ambiance, le mieux si vous le pouvez c’est un vieux Mas et des copains!

Quelques jours au coeur du parc  des Cévennes c’est se mettre à l’heure cévenole, pour ma part couché tôt et levé avec le soleil pour profiter de la magie du moment chaque jour renouvelé. C’est se fondre dans le végétal, vert et varié, enfiler ses chaussures de rando pour aller voir toujours plus haut et jouir aux premières heures du jour de paysages qui n’appartiennent qu’à ceux qui se donnent la peine.

Notre QG, Lasalle dans le Gard, petit village au marché hebdomadaire, qui n’a de commerces pas plus que nécessaire, et qui draine chaque été, une faune ici rebaptisée : Les indiens. Nous voilà devenus soixante-huitards, ambiance hippie land sur les trottoirs. Pas la peine de vous presser, ce n’est pas l’endroit, vous pouvez en être assurés.

Je ne vais pas m’étaler, je vais surtout vous donner les adresses à ne surtout pas louper et les activités que nous avons appréciées.

♥A ne pas louper, faire un tour chez Jeremy, l’anglais qui a voulu changé de vie. Au pire prendre un café, au mieux y séjourner, en yourte ou en chambre, vous serez comblés par la vue mais attention, les places sont comptées. Toilettes sèches et panneaux solaires pour une vie au grand air.

 

♥Se baigner en rivière près de L’Estréchure, sauter des rochers, rigolades assurées.

 

♥Prendre le train à vapeur, St Jean du Gard-Anduze, aux premières heures pour éviter la foule et profiter de paysages qui font rêver, visiter Anduze, prendre un verre et rentrer à toute vapeur.

♥Découvrir Soudorgues, 200âmes à tout casser, voir sa petite boutique de produits made in Cévennes, se faire une bonne randonnée et s’arrêter déjeuner à « La Balade Gourmande »…Réservez, c’est toujours bondé!

♥Se baigner dans les gorges de la Vis les jours de faibles affluences et monter découvrir les plateaux du Larzac…aridité, pays déserté.

Nous n’avons pas poussé jusqu’en Vallée française, peuplée de gens qui ont choisi de vivre autrement, mais il semble que cet eldorado, soit un pays enchanteur. Nous voilà obligés de revenir,

Enfin et surtout merci à l’individu du cru: Luc (Luc du Cru…c’est un bon moyen mnémotechnique), pour tous ses bons plans rando, marchés, resto, location de maison…vous pouvez tout lui demander, il se pliera en 4 pour vous combler.

Luc  0615415646 cvnlocationsaisonniere@gmail.com

Je vous assure je n’ai rien à y gagner, que le plaisir de vous faire découvrir et lui peut être de travailler…

Bel (prochain) été ! ♥

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Tempête énergétique

Tempête énergétique

Dans l’oeil du cyclone

Nous sommes le 09 Octobre 2018, jour de la nouvelle lune, annoncée à 5h48 du matin et je mets les pieds dans le plat!

L’oeil du cyclone, est ce le terme approprié? L’oeil du cyclone pour dire que je suis au coeur d’une tempête. 3 jours que je suis en pleine tempête énergétique, que je vis cette ascension lunaire de l’intérieur. Je suis chahutée physiquement, incapable d’entreprendre quoi que ce soit, j’ai l’impression d’être au coeur d’une machine à laver et rien n’arrive à l’arrêter. Les miens sont spectateurs de ce déchainement et ne comprennent pas ce déferlement et se sentent impuissants. J’explose littéralement physiquement, je réagis de façon démesurée, quelque chose qui ressemblerait de loin à une crise d’allergie version xxl. Tout m’oblige au repli sur soi, au repos, je ne trouve la paix qu’au fond de mon lit, dès que je suis endormie. Alors que se joue en moi un grand nettoyage, je m’oblige à être sage et j’attends patiemment que la tempête passe.  Je sais d’instinct qu’une fois la lune à son apogée tout va ensuite se calmer et rentrer dans l’ordre et en ouvrant l’oeil ce matin, je savais que le temps de l’apaisement était arrivé.

Confidence pour confidence

Les temps changent et nous ouvrent à d’autres chemins, certains d’entre nous s’éveillent à une quête de sens, une quête de soi, et marchent sur un sentier plus spirituel, j’entends par là, prennent de la distance avec notre monde matériel et férocement cartésien pour laisser place à un peu plus de magie et se laisser habiter par de nouvelles énergies. Ce sentier est le mien et je m’en émerveille chaque matin, surprise du nombre d’années qu’il m’a fallu pour arriver sur ce sentier, mais tout arrive à point nommé, n’est ce pas?

Sentier de terre battue, route nullement tracée, j’ai entamé ce chemin de transformation en conscience il y a maintenant 8 ans par une rencontre, un guide et sa vision façonnée d’amour sur le monde qui nous entoure, et empreint de sérénité. Toutes les épreuves vécues auparavant participent évidemment à prendre cette nouvelle direction, en sont les pavés, mais au cours de ces 8 dernières années, j’ai surtout fini de me victimiser, j’ai compris que le changement devait d’abord passer par changer la manière dont j’appréhende le monde, je devais être la source de ce changement que je voulais voir chez les autres.

Par cette ouverture, cette porte nouvellement entrebâillée, la vie s’est faufilée doucement et vient lentement chaque jour m’apprendre à lâcher prise et à m’ouvrir un peu plus pour laisser place à qui je suis vraiment. La vie m’a apportée pas après pas, sur mon chemin, ce dont j’avais besoin pour aller plus loin, les bons guides: la réflexologie plantaire, le Qi Gong, la PBA, la coupe énergétique, le reiki, un an en Californie, le yoga, la peinture, le monde de la créa, le vedic art, le magnétisme, et chaque individu, chaque rencontre éclairante qui jalonne mon chemin. Autant de signes, si je sais les regarder, et si j’écoute attentivement la petite voix intérieure qui me guide, qui m’ouvrent la voie.

Je sais que je ne suis qu’au début de cette ère de changement, je n’en capte que les prémices, mais la vie m’envoie des messages suffisamment forts pour que je garde le cap, que je garde confiance en cette guidance et je dois dompter mon impatience à vouloir être, mes frustrations à vouloir aller trop vite. Je suis rassurée de voir que d’autres autour de moi sont aussi chahutés que je le suis. Dans un élan parfait, la vie met sur mon sentier, les êtres que je dois rencontrer et nous nous donnons la main sur ce chemin d’éveil et nous nous rassurons les uns les autres. Vous ne serez jamais seul, je vous le dis. Je sais que tout est juste et que ce qui m’arrive aujourd’hui, me portera plus loin demain, même si je n’en comprends pas toujours le dessein.

Hier, alors que je me sentais capable de rien, je me suis juste attablée à faire un dessin, sur un banc de méditation que je souhaite offrir à une amie et il me vient l’envie d’esquisser des fleurs de Pissenlit. Le message de cette fleur, si on regarde sa symbolique : le Pissenlit peut s’épanouir dans des conditions difficiles, il n’est pas étonnant que l’on dise que la fleur symbolise la capacité à s’élever au-dessus des défis de la vie. Comme si la vie me demandait de m’élever toujours plus haut, d’avancer en confiance malgré parfois la tourmente. C’est alors que je vois ma fille, à mes côtés, en train de personnaliser le banc de méditation qu’elle m’a réclamée (du haut de ses 12ans), et y dessiner une main de fatma, symbole de protection…me voilà rassurée :).

Je vois certains sourire, non je ne suis pas un être perché, illuminé ou je ne sais quel autre qualificatif vous aurez peut être trouvé. Je crois que chacun prendra ce chemin en temps donné, ce chemin de l’éveil. Peut être est ce mon chemin aujourd’hui, que mon heure a sonné, à travers ce blog, d’éveiller des consciences, en toute modestie, à travers mon parcours, à travers mes partages sur vos tranches de vie, à travers les évidences où mon intuition me mène, pour vous offrir à vous, les petits cailloux, qui vous guideront sur votre chemin de transformation.

Quitte à vous sidérer pour de bon, perchée pour perchée, je vous fais une dernière révélation. Je suis en pleine lecture de Hippie de Paulo Coelho (ça ne s’invente pas!), autant vous avouer que je suis dessus depuis 2 mois et que j’ai du mal à avancer. Bref hier j’arrive à lire un passage concernant une fille, Marie, qui vient de prendre du LSD et comment vous dire que le descriptif de ce qu’elle voit derrière ses paupières, correspond exactement à ce que je vois derrière MES paupières en séance Reiki, en yoga ou encore quand je sens une connexion profonde à la personne qui intervient sur moi, en coupe énergétique, ou en massage….bien évidemment sans LSD (et toc!), je vous laisse y méditer.

Quand je regarde ces 8 années, je constate que ma vie s’est transformée, ma vie de femme, ma vie d’épouse, ma vie de belle mère, et je continue mes prises de conscience sur ma façon d’être mère, le chemin est sans fin, n’est ce pas?!

Oeuf, larve, chrysalide ou bientôt papillon, par chaque cycle nous devrons passer pour demain nous éveiller.

Que ce post vous semble farfelu ou qu’il soit pour vous une vérité à moitié nue, peu importe, allez surtout où votre coeur vous porte.♥

 

 

 

 

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Art Déco Style

Art Déco Style

Tête de Lit « Marcel » : Les années 30

J’ai « hérité » avec beaucoup de bonheur d’une chambre Art Déco ayant appartenu aux grands parents de mon amie d’enfance. Marcel & Nénette, comme les appellent leurs petits enfants, sont aujourd’hui partis. Mais je comptais bien donner une suite à leur histoire en faisant revivre d’une seconde jeunesse leur mobilier de chambre : lit, chevet, chaise et armoire. J’ai eu la chance de connaître Marcel, décédé il y a quelques mois à l’âge de 93ans, lui qui faisait du gringue dans son très jeune temps, à celle qui allait devenir ma grand-mère.

Je me suis attaquée à « Marcel », sur lequel j’ai passé une bonne couche de peinture à la craie Annie Sloan, Aubusson blue mixé avec quelques grammes d’un produit non commercialisé en France (Mystère…) qui permet d’obtenir un effet matière. Après quoi j’ai fabriqué ma propre chalk paint à partir d’une peinture acrylique de mon choix, que j’ai passé à la brosse de façon plus ou moins appuyée par endroits pour créer cet effet vieilli à deux teintes. Un léger coup de ponçage à la main au grain 80, puis une bonne cire incolore pour protéger le tout et Marcel était tout beau.

 

Chevet Nénette

Idem pour Nénette, petit ravalement façade avec une bonne couche de Aubusson Blue additionné de ma poudre magique (;)) pour commencer. Puis quelques touches de chalk paint Antibes Green que j’ai éclaircie puis à nouveau une couche de Provence, brossée de façon plus ou moins accentuée, qui est venue s’agripper ça et là sur les reliefs. Un léger ponçage, quitte à retrouver le bois par endroit.

Le plateau du chevet Nénette est en marbre et je l’ai peint! Je m’excuse auprès de ceux pour qui c’est un sacrilège, ce n’en est pas un pour moi.

Le marbre on aime ou on aime pas! C’est le grand avantage de la chalk paint, elle prend sur tout, et se plait aussi bien dedans que dehors. C’est une peinture très ludique et intuitive, au rendu mat, que vous pouvez cirer ou vitrifier.

Je suis d’avis qu’on ne peut absolument rien rater avec la chalk paint, à condition d’aimer son rendu.. brut.

Par ailleurs je ne trouvais pas de boutons de tiroir et porte à mon goût, j’ai donc acheté de simples poignées bois que j’ai métallisées moi même grâce à la métalline étain Eléonore déco.

Voili voilou, le petit lifting de Nénette. J’aime à penser qu’ils auraient apprécié cette nouvelle version de leur mobilier.

En attendant Marcel et Nénette sont réunis dans une chambre de la maison, comme au bon vieux temps.♥

 

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Bijoux rétro-chic dentelle

Bijoux rétro-chic dentelle

Angélique et ses Pacotilles

Voilà un prénom prédestiné à mettre les mains dans la dentelle….Angélique. Il émane d’elle, douceur, simplicité, délicatesse et raffinement. Pour avoir mis les pieds dans son atelier, on sent que le passé a sa place, meubles et objets chinés apportent une âme au lieu. Tout y est harmonieusement agencé, ordonné….c’est de cet univers qu’émerge la marque « Pacotilles ».

Au coeur de Pacotilles est la dentelle, chinée ou achetée, elle est teintée naturellement par Angélique, grâce au thé ou au café, pour être ensuite incorporée sur un pendentif, une boucle d’oreille, une broche ou une pince à cheveux.

Je suis tombée sous le charme de ses créations qu’elle sait très bien mettre en valeur alors que nous étions voisines de stand, mais je n’avais pas d’occasion à l’horizon, je me suis refusée de craquer (si, si, parfois j’ai de la volonté ;)).

C’était sans compter que quelques temps plus tard, un mariage allait montrer le bout de son nez et de toute évidence, c’est vers Pacotilles que je me suis tournée, pour son style rétro chic ultra féminin.

Si vous voulez des bijoux autrement, qui vous transportent à une autre époque, vers d’autres temps, laissez vous emporter par Pacotilles, choisissez le sur-mesure ou craquez pour celui qui vous titille, vous aurez un franc succès, Pacotilles fait son effet!

Jusqu’au bout attentionnée, l’emballage est joliment agrémenté, Angélique y met sa signature, de la dentelle sans aucune demi mesure.

Bijoux de Pacotilles… peut être, mais sur nous comme une parure, tu pétilles.♥

 

 

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?