Auteur : Maud

La Dame aux confitures

La Dame aux confitures

Les Confitures d’Isabel Rose

#crêpe#lignée#transmission#plantes#douceur#marché

Parce qu’on a tous en nous, ce je ne sais quoi dont on doute beaucoup, ce qui fait notre unicité, ce qui nous invite à nous dévoiler et c’est chemin faisant qu’on se révèle tel un diamant, malgré les blessures et les ecchymoses, il nait parfois au fond de nous des jardins de roses.

Tomber dans les confitures par hasard et puis en faire une belle histoire, celle d’Isabel Rose, une femme en quête de sens, qui porte autant de poésie dans son prénom que de douceur dans son regard, discrète et créative, avec un profond besoin de partage, la dame met dans ses crêpes et ses confitures, bien plus que du sucre, c’est sûr, elle y saupoudre aussi beaucoup d’amour, alors on va la voir pour avoir du stock toujours parce que sans Isabel Rose, il nous manquera notre dose…

Elevée par une maman qui ratait les confitures admirablement, autant dire que la voie n’était pas toute tracée et que le destin s’en est mêlé. Elle a mis le pied à l’étrier des marchés aux côtés de ses parents qui avaient une rôtisserie de poulets, une activité peu passionnée pour cette jeune fille qui rêve de créativité. Elle poursuivra ce chemin bien peu satisfaisant, bien peu épanouissant auprès de celui qui sera son mari, et pour pimenter ses journées, Isabelle décide de se mettre à vendre quelques cakes « fait maison » salés, sa façon de prendre en main sa destinée. C’est alors qu’un jour sur le stand d’à côté elle voit des pots de confiture de Melon d’Espagne que les clients s’arrachent tant ils en sont sous le charme. Puis arrive le temps où la petite Dame décide d’arrêter et demande à Isabelle de continuer à distribuer ses pots pour satisfaire les clients accros.

C’est alors qu’Isabelle se souvient que lorsqu’elle était plus jeune, sa grand mère lui avait donnée un pot de confiture de Melon d’Espagne. Si peu habituée au bon goût de celles de sa mère, elle hésite à le jeter puis finalement le met de côté. Ce n’est que quelques mois plus tard, en ouvrant ses placards, qu’elle tombe nez à nez avec ce pot miraculé et décide de le déguster. Elle découvre alors la merveilleuse saveur de cette divine douceur.

Il ne lui en fallait pas plus pour appeler sa grand-mère, pour qu’elle lui dévoile le secret de cette recette que tout le monde vénère, et de maintes tentatives, en coups de fil désespérés à sa mamy préférée, entre larmes et bassines qui finissaient par valdinguer, elle a fini par y arriver et le succès fût assuré.

« Je vois dans le regard des gens de l’admiration, comme si j’avais un diplôme en confiture, mais j’apprends en faisant, j’apprends tout le temps…toute seule ». Désormais Isabel Rose sait écouter la confiture, au bruit des bulles qui crépitent et au jugé de la couleur, elle peut deviner la juste cuisson et c’est une grande satisfaction.

C’était sans compter que la vie allait s’en mêler, désormais seule, il lui faut trouver un boulot pour remplir le frigo. C’était il y a dix ans, c’est alors qu’Isabel Rose est née, la marque fût déposée. Ce travail alimentaire finira lentement par la satisfaire, par les liens créés et les sourires partagés.

-« Et Pourquoi Isabel Rose? » dis-je

-« Rose parce que j’aimais la couleur, le parfum, ma grand-mère aimait les roses et mon arrière grand-mère s’appelait Athénais Marie Rose et il fallait que je porte ces femmes. »

Les crêpes sont arrivées plus tard, elles sont arrivées pour s’occuper, pour remplir le temps et elles ont amené des tribus d’enfants, et c’est un bonheur de chaque instant. Comme chaque année, de retrouver les mêmes vacanciers, et d’être dans l’accueil, comme quelqu’un qui vous attendrait chaleureusement sur le seuil, comme un point de repère que l’on cherche le coeur battant en espérant qu’une crêpe nous attend. Et puis derrière les crêpes, il y a toute la symbolique de la chandeleur, cette fête païenne qui a fait de la crêpe un soleil,  » je donne du soleil aux gens »…et croyez moi Isabel Rose vous en donnez par tous les temps.

Donc si par bonheur vous « pratiquez » le marché de Léognan du Samedi matin….vous avez certainement déjà croisé Isabel-Rose, mais si! vous savez bien, le stand où il y a toujours quelques enfants qui attendent leur crêpe amoureusement. Si jamais vous avez raté le rendez-vous, retrouvez Isabel Rose à La Teste le Jeudi & le Dimanche et à Biscarosse le vendredi, où vous retrouverez ses créas du moment, gelée d’arbouse, de pomme et autres mélanges succulents. Ce n’est pas l’imagination qui manque, sirops, noix, infusion de plantes, tout est bon pour apporter un peu d’originalité dans nos vies si accrochées aux basiques fraise, prune, abricot, mais quoi qu’il en soit de chez Isabel Rose, vous en repartirez toujours avec un pot.

La confiture ça dégouline généreusement par tous les trous de la tartine, alors si vous voulez vous délecter de ces saveurs tendrement préparées, n’oubliez pas de vous arrêter chez Isabel Rose, vous serez heureux d’y faire une pause, vous ne pourrez pas vous tromper sur l’étiquette est une petite fée, Isabelle je crois qu’il est l’heure de vous remercier de nous régaler ♥

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La Fée des Pieds

La Fée des Pieds

Véronique Peuchamiel & La Réflexologie plantaire

Débuter dans l’enfance, en cherchant un sens à l’existence, et finir par dorloter des pieds, comme une réponse toute trouvée.

Un voyage ultra sensoriel, à travers le corps et l’âme, qui au mieux vous donnera des ailes et au pire vous offrira quelques minutes de calme. Répondre aux maux par les pieds, miroir de nos souffrances à dénouer, éléments de notre équilibre, qui nous lie à la terre et font de nous des hommes libres, de danser ou de ne rien faire. Indicateur de bonheur, de notre état intérieur, ils nous donnent à l’instant T un éclairage sur notre monde insondé. Carte miniature que nos pieds qui montrent ce dont notre corps est composé, lui si souvent bouleversé dans ce monde où la course est effrénée. Nos pieds aiment tant être bichonnés que sous l’effet d’être malaxés, ils envoient à travers nos membres des messages que votre inconscient va comprendre, et seront décryptés par vos organes malmenés. Ainsi au bout d’une heure, vous réaliserez avec douceur, tout le bien apporté par ce précieux cadeau à vos pieds.

Si vous venez avec une intention précise, entre nous il faut qu’on se le dise, il n’y pas de garantie que votre souhait se réalise. Le praticien usera de ses mains, de son savoir et aussi de son instinct, avec la ferme intention de vous faire du bien mais au bout du compte, c’est votre corps qui se conte et aura le dernier mot et vous jouera peut être un merveilleux coup de chapeau, tel le magicien peut vous surprendre avec un tour de main divin.

Peut être aurez vous seulement envie d’être comme à la plage, de vous allonger sur le rivage, une douce mélodie dans les oreilles avec quelqu’un qui vous fait des papouilles aux orteils. S’offrir un moment de Zénitude, s’isoler comme dans une bulle, pour un instant s’échapper du dehors et profiter d’un moment de réconfort sera pour cette fois votre ultime exigence et la réflexologie sera votre chance.

N’oubliez pas qu’il n’y a pas d’âge, pour apprendre à être sage et savoir s’écouter dès sortis du monde de bébé, suffit d’être disponible à recevoir, d’ouvrir ses portes à une autre histoire, avec comme voie d’entrée, sur votre plante, le toucher. Vous verrez que sous la voute, le lâcher prise vous envoute, qu’il y a d’autres hémisphères et que vos pieds peuvent vous porter loin de la terre.

Il n’est pas toujours nécessaire de s’exprimer, le praticien par son hypersensibilité, saura le chemin deviner, vos sens explorer et vos émotions apprécier. Une lecture comme dans un livre, un trésor qui se délivre. Libérer les tensions, n’est pas une vaine intention, c’est même nécessaire pour avancer dans la vie sans s’en faire.

 

Véronique a en cela quelque chose de magique, que par ses yeux bleus elle vous invite, dans son monde à entrer, pour vous laisser délicatement vous dévoiler. Femme de douceur, qui agit avec ses mains mais surtout avec son cœur, et la ferme volonté, sur votre parcours de vous aider. Née pour prendre soin, avec l’envie de répondre à vos besoins, et de faire des mains et des pieds, pour que le sourire vous puissiez retrouver.

Cette magicienne, par sa propre expérience et avec le recul sur ses propres souffrances, arrive parfois à débloquer des situations chez certaines qui paraissent tourner en rond. Bienveillance de cet être doué d’une grande sensibilité, qui par son empathie infinie, participe à la fécondité de femmes qui n’osaient plus espérer. Comme si elle détenait la clé, qui permettait de tout déverrouiller, en agissant en globalité sur des individus en quête d’équilibre perdu.

Bien sûr je l’ai testé moi-même, expérience vécue comme une condition extrême, pour vous partager ses mots afin qu’ils sonnent juste comme il faut. J’ai ressenti de l’apesanteur, comme délestée d’un poids du corps, une bien agréable sensation quand on rentre à la maison, et qu’on a laissé sur la table de massage les quelques tracas de passage. A nouveau mieux ancrée, au sol bien arrimée, pour faire face aux aléas de l’existence, jusqu’à la prochaine séance, avec l’étrange émotion, que via cet espace de déconnexion, d’en avoir appris un peu plus sur qui je suis, me faisant réaliser un pas de plus vers l’infini.

Ce que je peux vous conseiller, c’est de ne laisser vos craintes chatouilleuses vous décourager, de vous décomplexer de la beauté de vos pieds, et vous passerez un moment dont vous me reparlerez. Une expérience à faire avant d’être genou à terre, par anticipation en écoutant ce que vous chante votre raison. Libérons nos tensions! Avec la fée des pieds qui saura nous écouter.

A défaut de baguette magique, je vous dirais juste d’aller voir Véronique ♥

Suivez le chemin…

 

 

♥♥♥

Véronique Peuchamiel

102 Route de Léognan

33140 Villenave-d’Ornon

Site web : www.reflexologie-plantaire-bordeaux.com

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Béhuard

Béhuard

 

 

Petite île au milieu de la Loire, laissez moi vous conter Béhuard (49) qui navigue dans mes souvenirs d’enfance, c’est le bonheur quand on y pense. Quand on était gamin, on partait le dimanche matin, une fois l’année, on partait par la vallée, et on laissait Denée. On traversait le Louet à gué, on allait tous presque endimanchés en suivant Monsieur le curé, pour célébrer Marie qui sur l’ile avait son nid. C’était début septembre, on profitait de la Loire et de ses couleurs tendres, le pique nique sous le bras, on prenait le déjeuner là bas. On passait par Mantelon, mon dieu que c’était bon, ces beaux paysages à l’allure à moitié sauvage, qu’au fil des années je retrouve toujours avec un sourire sur le visage.

Ci-dessous Photo by Patrick Blanvillain, collègue de primaire, amoureux de la nature, du vintage et de la terre… où il est né, entre le Louet et la Loire faut y naitre pour y croire, faut aussi des yeux pour le voir et admirer les paysages jusqu’aux dernières lueurs du soir. Je vous invite à visiter ses pages de Photographe où vous découvrirez notre belle région, l’Anjou, vous y prendrez surement goût, parce que c’est une magnifique région ..un point c’est tout. C’est surement pourquoi ce gars du coin est poussé du lit chaque matin pour faire de la photo toujours avec entrain.

On traversait la Loire via le grand pont métallique, sous tes pas t’entends l’acier qui fait clic, puis on arrivait par le petit sentier dont la rive est bordée, jusqu’à atteindre l’église sur son rocher. Elle vit le jour en 1469, grâce à Louis XI qui échappé d’une noyade sur la Charente décide d’ériger une chapelle en reconnaissance à Marie. C’est toujours un pur plaisir que d’entendre la cloche de la Paix retentir, venez y à midi vous serez conquis.

Si vous avez trop chaud, glissez vous au frais dans le petit bistrot, le café de place où l’on vous trouvera toujours un peu de place et si vous avez un petit creux, continuez votre chemin juste un peu, vers le bout de l’ile où tout est plus tranquille et arrêtez vous à la guinguette, vous allez voir ce n’est pas l’endroit pour faire bronzette mais pour déguster un bon sandre au beurre blanc …..et alors soudain se fige le temps.

 

Si vous y êtes déjà venus, je suis sure que vous êtes tombés des nues, sous le charme de ce village  qui s’embellit au fil des âges.♥

 

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En mode Ethnik avec Belette Print

En mode Ethnik avec Belette Print

Voilà comment donner un petit air unique à un mobilier complètement basique. J’avais dégoté pour 3 fois rien, un rangement bois 3 tiroirs vendu en kit. Il était blanc ciré, il me fallait lui donner son air d’indépendance, qu’il marque sa différence.

C’est en visitant la Boutique Ephémère de Créateurs de Bordeaux Mériadeck que je tombe nez à nez avec un tampon de chez Belette Print, toute heureuse de cette trouvaille, je commence à entrevoir les perspectives dans les détails.

 

Equipée de mon meuble en kit, d’un rouleau velours, d’un vieux chiffon, de peinture acrylique et d’un fond de pot de peinture spéciale tableau noir, me voilà prête à donner des airs d’ « Afrik » par ce tampon aux allures graphiques.

Désormais la Demoiselle n’a plus d’excuse pour ne pas savoir où sont rangés ses cahiers de Maths!

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A vos pots de peinture et n’hésitez pas à « liker » si vous aimez cette nouvelle technique et à me faire part de vos relookings ethnik quand l’appelle du pinceau vous pique ♥

 

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Le Crabe

Le Crabe

Belle métaphore que cette petite bête qui marche de travers pour évoquer ce foutu cancer.

Je suis grande guerrière, du bout de mes doigts avec la terre je peins mon visage quand c’est nécessaire car en moi vit le feu de l’univers, bien plus puissant que la lame et le fer. Nous faisons partis d’un tout, bien plus grand que nous et c’est au creux de soi qu’on trouve l’énergie de l’au delà.

Depuis quelques temps, plus le temps passe et plus j’en apprends…un puis deux puis trois puis quatre puis cinq êtres touchés par la sale bête comme désignés par la foudre, vous demandant d’en découdre.

Je regarde la situation avec 24ans de recul, regard de la leucémique sortie de sa bulle, 6 mois enfermée, 6 mois à redécouvrir le monde comme je ne l’avais jamais regardé. Malgré le constat que la médecine ait bien avancé, le crabe lui continue de grignoter.

Mais voilà face au destin, nous n’empruntons pas tous le même chemin, nous réagissons chacun selon notre personnalité, notre histoire passée. Pourtant j’ai envie de te dire avec l’immense désir de voir chacun guérir comme une ultime prière que je lance à l’univers, ce qui s’est passé dans mon être, malgré les souffrances et les envies parfois de disparaître que la route qui s’avance va te rapprocher de ton essence à grandes enjambées et tu découvriras en toi le vrai guerrier.

J’ai écouté ma peur et c’est au milieu d’un immense brouillard, qu’elle m’a appris à écouter mon instinct sans le savoir.

La Peur, on la reconnait bien, elle arrive à petits pas et vient se loger doucement dans l’antre, au creux de nos ventres. Je l’ai reconnue au loin, elle a toqué à ma porte un beau matin. Elle n’est pas née à la lueur du diagnostic, elle est arrivée bien avant dans le fond de mes tripes, à la vue des symptômes, mes jolis hématomes. Je sentais bien dans chaque particule de mon corps le douloureux frisson de la peur. Je pressentais le danger, mon sixième sens en train de m’alerter tel un animal sentant l’inévitable arriver. Mon intuition guidait mes actions, alors que mon esprit tournait en boucle sur ces bleus inexpliqués, je savais que c’était de l’aide qu’il me fallait trouver. Elle était là la peur, logée dans mon ventre, m’empêchant de raisonner, débarquant au milieu de la nuit en cauchemar, comme un animal sauvage tapit dans le noir.

Une fois prise en main, consultée par un médecin, la peur s’est envolée, j’avais déposer ma confiance dans ses mains, je remettais à ce sachant mon destin, je n’avais alors plus de raison de m’inquiéter pour demain. Il en fût de même quand on m’emmena en catastrophe aux urgences, sans qu’on m’explique le pourquoi de ce vent de panique. Je me suis seulement sentie portée, je me sentais bien entourée. J’étais désormais en sécurité dans ce lieu aseptisé, les pros pouvaient s’inquiéter pour mon cas, ma foi, j’avais atterri là pour ça. Je n’avais qu’à me laisser porter au fil de l’eau, le monde médical ferait ce qu’il faut. Quoi qu’il en soit avais je vraiment le choix? La maladie est sans foi ni loi, n’est ce pas?

La maladie est un grand déstabilisateur qui te fait perdre tous tes repères et met en exergue tes frayeurs. Un obus qui éclate sur tous les membres de la famille, une véritable onde de choc qui à des kilomètres à la ronde s’éparpille. J’avoue avoir été tellement centrée sur ce qui était en train de m’arriver que je ne me suis jamais vraiment souciée des dommages collatéraux engendrés. Mea culpa je l’ai réalisé il n’y a pas si longtemps que ça, à la lueur de « Moi on ne m’a jamais demandé comment j’allais » de Marie Fugain, j’ai pu projeté ce qu’avait sans doute vécu mon frangin. Mon devoir était alors de rassembler toute mon énergie à lutter pour la vie, de bâtir une force intérieure où je puiserai les jours de pas de bonheur, une armure prête à encaisser les blessures.

Guerrière au fichu sacré caractère surement hérité de mes arrières, je n’ai pas toujours respecté les consignes médicales, je me suis parfois mise à mal mais je n’ai jamais mesuré ou voulu tenir compte du danger, c’est sans doute quelque part ce qui m’aura sauvé. Je ne me suis pas fait de plan sur la comète, ni extrapolé quoi que ce soit pour être honnête, pas de scénario catastrophe, j’étais juste mise pour quelques temps sur off. Je n’ai jamais ressenti plus loin que l’instant présent et c’était déjà bien suffisant. J’étais là, enfermée entre quatre murs et je n’avais que mon esprit pour gambader en pleine nature.

J’ai nourri l’énergie du volcan que j’abrite, j’ai envoyé mes doutes d’une flèche en orbite et j’ai tracé ma route, avançant coute que coute.

 Ce n’est que quelques jours plus tard, alors qu’on me piquait au milieu de la nuit jusqu’à qu’on ne puisse plus y voir, alors que mes bras jusqu’au bout de mes doigts étaient devenus bien noirs, les veines ayant cédé à chaque ponction de sang réitéré, que le verdict a fini par tomber: Leucémie aigüe. Une annonce à 40°de fièvre, avec au fond de la mémoire, Yann 18 ans décédé l’année écoulée de ce mal qu’il n’avait pu terrasser. Au bruit de ces mots qui s’incrustent en moi, comme on brulerait ma peau, mon mental surgit : « lui il est parti mais moi je resterai ici », et je signe alors ce protocole d’accord pour tester sur mon corps un traitement venant des Etats-Unis, mon épée contre la maladie.

Cet instant est resté figé dans ma mémoire, il est photographique, ce fût quelque chose d’absolument magique : j’avais décidé. Je me positionnais en maître du jeu, je me battrai au mieux, j’avais compris que mon physique allait devoir encaisser mais que mon pouvoir était dans mes pensées. Je n’ai jamais envisagé d’abandonner,  j’avais une vie que je venais à peine de commencer, je n’ai jamais pensé au pire, j’étais capitaine du navire. L’optimisme était affûté, c’est la règle à laquelle je ne devais pas déroger.

Lorsque vous êtes dans le doute, restez calme,et attendez ;

 Lorsque le doute aura disparu, alors allez de l’avant avec courage.

Tant que la brume vous enveloppera, attendez ;

 Attendez jusqu’à ce que le soleil pénètre à travers la brume et la dissipe ;

 Car c’est ce qu’il fera.  Ensuite, agissez avec courage.

Chef Ponca Aigle Blanc

Le mental c’est capital, bien plus fort que cela je dirais même vital. Il permet de ne pas se laisser emprisonner par le mal, c’est la clé pour ne pas se désaxer de notre volonté de guerrier. J’ai été sauvé par les miens, par l’amitié, par les copains, par la tribu à laquelle j’appartiens. Dans ma bulle de verre, ma bulle d’enfer, les rires et les larmes ont été les plus forts, des partages sans état d’âme pour mettre le mal à mort.

J’ai été étonnée de tant de présence, je n’imaginais pas tout ce soutien je pense, je n’avais pas pris la mesure de l’amour porté, j’ai pris une bonne claque, elle m’a galvanisée.

A toutes les occasions j’ai choisi de ne pas subir, comme me raser la tête avant le pire, j’étais Cheyenne, j’étais Comanche, la tête nue je devenais celle qui prendrait sa revanche.

Les cheveux pour la femme, c’est un bien précieux, mais ce n’est qu’un mauvais moment à passer, d’une façon ou d’une autre ils finissent bien par repousser. D’expérience je dirais que ce n’est pas le plus dur à encaisser,  bien plus lourd est le regard des autres à supporter, je me suis sentie parfois telle une alien et plutôt que de nourrir la haine, cela n’a fait que décupler mon envie de batailler.

Je vous rassure, malgré la bravoure, il y a eu des mers d’orage quand  je me sentais fauve en cage, des moments de torpeurs, des journées qui avaient le goût de la douleur. J’ai supporté des souffrances physiques parce que pas le temps d’un anesthésiant chimique, y avait juste un peu de glace pour préparer la place, une bonne main innocente à écraser, pour t’aider l’insupportable à supporter.

Mais au bout du compte, après les années passées, ce n’est pas cette douleur là qui reste dans les souvenirs, c’est la peine d’avoir entendu les copains de chambrée souffrir, ceux qu’on désespère de ne pouvoir consoler, eux que je n’aurais finalement jamais croisé, quand les larmes passaient les murs, les peurs sortant par les vomissures, d’hommes et de femmes que la nuit rien ne rassure.

J’avais surement l’avantage de l’innocence, d’une gamine à peine sortie de l’enfance, je n’ai jamais été en panique, pas vécu de comédie tragique. Mais j’ai eu des coups de colères d’être enfermée à ne savoir que faire, de voir mes cheveux fraichement repousser à nouveau tomber à terre mais je ne me suis jamais avouée vaincue, tel un boxer un transe, je tiendrai l’adversaire à distance, j’étais bien décidé à lui faire mordre la poussière à ce foutu cancer.

J’ai appris à mettre ma pudeur au placard, quand paralysée quelques temps dans mon lit condamnée à l’isoloir, une jeune femme à la douceur infime, vint me faire ma toilette intime. C’était sans compter que cette impossibilité de bouger, allait me voir obligée, de me retrouver avec une bassine sous les fesses pour qu’à faire mes besoins en public je m’abaisse. Ce ne fût qu’une parenthèse, mais je n’en retire aucun malaise, elle m’a appris l’humilité et qu’on comptait dans ce monde des gens plein d’humanité.

Cher Jedi du monde réel, je viens te faire un aveu où tu puiseras des jours heureux,  je t’assure que la force est en toi, je te vois sourire où que tu sois, mais je t’affirme que c’est la vérité crois moi. Tu le sais quand tu respires, c’est ce qui fait de toi cet être en devenir.

Mon esprit avait soif de nature pour passer outre les blessures

L’homme à une capacité à encaisser bien plus qu’il ne le prétend. Il est doué d’une formidable capacité de résilience, c’est d’ailleurs là que réside notre chance, nous sommes tous un peu magiques, nous sommes doués de dons magnifiques et la maladie telle un révélateur vient nous dévoiler notre grande valeur. On a tous cette aptitude à conquérir, quand on écoute du fond de soi ses plus chers désirs. Au plus dur de cet enfer, j’ai toujours voulu voir la mer, dans les quatre murs de ma prison, mon plus grand souhait était de voir à nouveau l’horizon. J’avais besoin de cette force naturelle, de l’océan comme une passerelle, pour aller puiser l’énergie qui permettrait de me maintenir en vie.

Je me souviens de la femme en traitement dans la chambre suivant la mienne, femme que je n’ai jamais vu mais qu’à cela ne tienne, je l’entendais parfois gémir la nuit, à l’heure où le silence ne fait pas de bruit. Cette femme avait perdu espoir, seule dans la nuit noire, elle pleurait son désespoir. Elle avait baissé les bras sans doute fatiguée jour après jour de lutter, épuisée par la chimio qui vous met parfois ko. Les traitements jusque là avaient eu un effet bénéfique tant que son mental n’avait pas pris une pente tragique, il fallait impérativement pour l’équipe médicale qu’elle traque à nouveau le mal. C’est fifty/fifty m’ont ils dit, il faut qu’elle retrouve sa détermination pour remettre les traitements sur la ligne de front.

J’avoue j’avais des infirmiers et aides soignants en or qui m’ont donnée des coups de pieds aux fesses bien indolores. Ils m’ont obligée à sortir du lit, surtout quand j’en avais pas envie. J’avais beau sortir mon badge de malade, y avait pas moyen que je les balade. Ils m’ont même collée des altères dans les mains pour que je m’oblige à stimuler mon corps pour mon bien.

J’ai pris bien souvent la clé des champs, grâce à la musique comme un voyage fantastique, un moyen de me transporter hors de ce lieu où j’étais enfermée. Je m’envolais dans le bleu, « Belle ile en mer » tombait des cieux, j’étais pas fan de Voulzy mais je l’appréciais les jours de pluie.

Nous portons tous dans nos valises, nos lots de cicatrices qu’on se le dise, mais si c’était à refaire, je chercherais un soutien psychologique adapté pour déverser tous les moments traversés. c’est la grande nouveauté d’aujourd’hui, cet environnement qui accompagne la maladie et c’est une véritable opportunité, à ne pas négliger.

Guerrier, parfois la vie t’oblige à durement te confronter, et surtout à toi même comme un challenge suprême. C’est alors que tu bâtis cette merveilleuse coiffe qui te grandit et fera de toi un grand chef, plein de sagesse, car jour après jour, la vie te demande de faire preuve de compassion et de bravoure, et pas après pas tu gagnes la plume d’aigle qui t’ornera. Parce que l’aigle peut voler bien plus haut que les autres oiseaux et voir bien plus loin que n’importe quel humain.

Dans ces sales moments que peut être tu traverses, malgré les doutes surement qui se déversent, n’oublie pas que c’est toi le boss quitte à passer pour un sale gosse 😉 ♥

« Le Boss » By Peg inspiré par Noé Two

 

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Tawashi

Tawashi

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal,

mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

Albert Einstein

Dans la série « j’arrête de le dire, je le fais », je continue avec nos fameuses éponges utilisées quotidiennement pour la vaisselle ou autres travaux ménagers.

J’ai acheté récemment en grande surface (damned!) un lot d’éponges rose-bleue-verte, c’est très joli, c’est même pratique pour ne pas s’emmêler les pinceaux, sauf que lorsque je les utilise et que je les essors…j’obtiens un magnifique jus coloré, ce qui me pose question et problème. J’en viens donc à me dire qu’il faut trouver une solution car ce magnifique jus ne présage, selon moi, rien de bon.

Je cours donc de ce pas découvrir un tuto de TAWASHI, la fameuse éponge japonaise, un DIY ultra simple à réaliser et qui permet un judicieux recyclage, pour lequel il vous suffit juste de quelques outils:

Une planche en bois, quelques pointes, un marteau, des ciseaux, un crayon, une règle et un bon vieux t-shirt à manches longues de votre placard ou faites comme moi allez donc vous servir dans celui de votre mari :). Pour être équitable j’en ai pris un des miens en matière synthétique et un des siens en coton…et je vous recommande de très loin le coton ou toute bonne matière naturelle!

Je pense que l’on trouve suffisamment de tutos très bien faits sur la toile pour ne pas en faire un x ième, je vous laisse donc découvrir celui dont je me suis inspirée sur le blog de Meli Coop, qui vous offre d’excellentes idées.

Me voilà donc embarquée à planter des clous et à bâtir mon métier à tisser « spécial Tawashi ». A savoir que pour les passionnées de crochet, il existe des Tawashis réalisables juste par et pour vous et je vous recommande de ce pas l’exemple des réalisations d’Aiguilles et Papilles.

De mon côté, une fois mes clous plantés, je découpe les manches de mon t-shirt en 10 bandes de 3cm de large et me voilà partie à « tricoter ».

Tentative n°1: Tawashi synthétique

 

Tentative n°2 : Tawashi tout coton

Après les avoir testés, j’abandonne le synthétique qui ne fait que plucher dans l’évier et je vous invite à fabriquer votre TAWASHI en coton tout à fait pratique pour la vaisselle.

Je pense que ça pourrait même me donner une idée de thématique d’atelier, non?

Qu’est ce que vous en pensez? Si je vous découpe les planches, vous venez planter des clous?

En attendant si vous aimez l’idée, n’oubliez pas de « liker » et surtout d’essayer ou peut être avez-vous d’autres alternatives à proposer?!

J’en profite pour vous annoncer ma prochaine croisade: Remplacer le papier aluminium et le film alimentaire…

有り難い Merci ♥

 

 

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Nettoyer au Naturel

Nettoyer au Naturel

Dans la série « j’arrête de le dire, je le fais », je traque le produit bien chimique pour laisser entrer des solutions de plus en plus NA-TU-RELLES pour prendre soin de mon home sweet home!

Ici il est surtout question de vous faire découvrir un mélange maison pour nettoyer et assainir tout ce qui vous passe sous la main, avec des produits moins nocifs et français, Cocorico!!! Qui peut le plus peut le moins, n’est ce pas?

Comme je suis convaincue que c’est grâce à la petite goutte d’eau que chacun apporte que les choses finiront par changer, j’essaie de contribuer quotidiennement, à mon échelle, à changer les mauvaises habitudes et à trouver des solutions plus respectueuses de l’environnement et de l’être humain.

Je ne suis pas du genre à faire de la publicité et contrairement à ce que vous pourriez croire, non je ne suis pas sponsorisée par la marque Briochin, qui fleure bon la Bretagne mais à l’allure où ça va, ça ne devrait pas tarder, parce qu’ils prennent de plus en plus de place dans mes placards depuis quelques années. J’ai déjà craqué pour le  la lessive au savon noir depuis belle lurette, ce savon naturel à base d’huile d’olive et de cendre de bois d’olivier est un trésor dont on ne peut se passer et qui sert à récurer la maison du sol au plafond et traque les pucerons et compagnie dans le jardin (ici pour la recette)! Vous trouverez même une version cosmétique  qui donnera surement lieu à un prochain article au parfum du Maghreb.

J’utilise aussi tous les jours leur super liquide vaisselle-savon-pour-les-mains à base d’algues marines et savon noir (encore!) sans solvant sans colorant, le traditionnel bicarbonate de soude pour désodoriser le frigo et détacher mes fonds de plats, le vinaigre blanc pour nettoyer les vitres et détartrer…bref de quoi « sauver » la bonne ménagère qui sommeille en moi et qui commence à s’éveiller.

Plus d’un siècle d’ancienneté pour cette marque à laquelle j’adhère. Je suis une grande fan de leurs « produits de grand mère », du côté rétro de leurs packagings, de toutes leurs bonnes astuces qui se trouvent au dos des produits, et sur ce je vous invite à aller découvrir leur site, c’est une mine de conseils précieux et judicieux (vous pouvez télécharger leur carnet de ménage tout en bas de leur page 😉 ). Par ailleurs cette marque qui a le soucis de l’environnement, se veut Ecocert c’est à dire qu’elle s’engage à Protéger notre planète et ses ressources, Protéger et informer le consommateur, Réduire les rejets et les déchets inutiles, et par ailleurs elle fait appel à notre bon sens, alors pourquoi se priver du made in France?!

Pour en revenir à l’origine de cet article, disons que j’avais un problème de mauvaises odeurs dans les wc (bah oui ça arrive!), incapable de me résoudre à balancer un bon produit industriel, je tombe alors nez à nez avec une recette qui devrait faire mon notre affaire.

Dans une bouteille spray, mélanger 1 litre d’eau chaude, 1 verre de vinaigre blanc, 1 cuillère à soupe de cristaux de soude, et 3 de savon noir liquide. J’ai agrémenté ma bouteille d’une cuillère à café d’huile essentielle d’arbre à thé purifiant mais vous pouvez varier les fragrances et l’effet souhaité avec de la lavande, du Pin sylvestre, ou du citronnier, ou tout ce qu’il vous fera plaisir de respirer, vous voilà armé d’une recette pour nettoyer et assainir les sols, les lavabos, les carrelages….et jusqu’à la cuvette des toilettes!

Produit testé et approuvé, n’hésitez pas à me faire part de votre expérience

si vous avez essayé cette combinaison et n’oubliez pas de « liker » si vous appréciez ces astuces maison♥

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Love is in the hair

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Mariette & La coupe énergétique

Je vous avais évoqué dans Femme Sauvage mon expérience de la coupe énergétique, comme un moyen de découvrir celle que je suis à coeur. Etrangement  je réalise que je suis toujours allée vers la coupe énergétique à des tournants de ma vie, à des moments « clés » (ex: changement d’orientation professionnelle, retour des us). C’est donc naturellement que j’ai eu l’envie de creuser le sujet, d’aller à la rencontre d’une praticienne (et pas n’importe laquelle!), et je vous dévoile notre échange comme je vous offrirai un joli bouquet de fleurs.

Rien que le prénom, Mariette, me transporte dans la nature, il a quelque chose de champêtre, il respire la verdure. J’ai rencontré Mariette à l’Anti Café, endroit de bordeaux au concept nouveau, où l’on ne paie pas son thé mais le temps passé à boire à volonté. Me voilà assise devant une jolie brune aux yeux bleus qui ne comptent pas pour des prunes. Je plonge donc avec curiosité dans le sujet, et demande à Mariette qu’elle nous explique après ses 6 ans de pratique: « Dis moi, c’est quoi une coupe énergétique? »

La coupe énergétique est une technique de coupe particulière, créée par Rémi Portrait, personnage visionnaire et novateur qui a de tout temps pratiqué la coupe au rasoir, technique de la vieille école et il s’initia à un moment de sa vie au shiatsu qui lui offrit une parenthèse dans sa vie de coiffeur. C’est lors de cette formation en médecine chinoise qu’il fait le lien entre les méridiens de la tête, les cheveux et cette médecine orientale, mettant en évidence le lien corps-esprit. Un parcours sans doute prédestiné pour cet homme qui n’a jamais su utiliser le ciseau et qui a transcendé le geste en lui insufflant un nouvel esprit, et fit de sa lame une forme de thérapie.

Dans cette approche, le crane se scinde en deux parties représentant le féminin et le masculin, avec différentes zones liées à différentes périodes de notre vie telle l’enfance et l’action de couper les mèches sur chaque zone induit un ressenti et au client et au praticien qui ne percevront pas les mêmes choses. Cette mise à nu invite l individu à être de plus en plus lui même, en le dépouillant peu à peu de ses vieilles peaux…une véritable mue.

Rémi Portrait parle de la coupe au rasoir, comme d’une douce mélodie, où le cheveu serait la corde et la lame l’archet, et où chaque passage de la lame émet une vibration qui agit sur les cellules du corps, l’inconscient, et que sais je encore. Comme toute musique cette vibration agit en nous en créant des émotions oscillant entre joie et peine, en fonction de notre état du moment.

La coupe énergétique est arrivée sur mon chemin alors que je cherchais dans mon métier une profondeur, une forme plus holistique de ma pratique. Je pratiquais les couleurs végétales, ce que je fais toujours et j’adorais apporter du bien être, faire des massages de tête qui étaient alors très demandés. C’est sur les conseils d’une cliente praticienne en soins énergétiques que je me suis aventurée à découvrir cette curiosité. En l’expérimentant moi même j’ai pu ressentir qu’il se passait quelque chose au delà de la coupe et voir les effets sur mon cheveux qui avait gagné en vigueur, c’était suffisant pour attiser ma curiosité, le déclic pour me former.

Les sensations peuvent être agréables mais il faut l’avouer cette technique permet d’aller en profondeur, et certaines praticiennes pensent que coupe après coupe c’est comme si l’on enlevait des couches de protection et il se peut qu’allant au coeur, on réveille parfois des douleurs enfouies, cachées qui ne demandent qu’à être libérées. De mon côté je pense qu’il n’y a pas de règle, en fonction de ce que l’on traverse dans sa vie au moment de la coupe, chacun sera réceptif de différentes façons.

Nous sommes une centaine de praticiens en France (et quelques personnes en Allemagne, Suisse, Belgique, à la Réunion et au Canada) tous initiés par Rémi Portrait, l’homme ayant du mal à transmettre son bébé, nous ne savons pas quel sera l’avenir de la coiffure énergétique en terme d’apprentissage, sans doute faudra-t-il qu’il émerge de ses élèves.

Les clients qui s’adressent à nous viennent non pas pour régler des problèmes qui relèveraient du domaine de l’inconscient mais parce qu’ils ont des problèmes physiologiques de chute de cheveux ou de cheveux trop fins et bien souvent alors que je leur explique le lien corps/émotion, elles font la relation avec leur état intérieur, leur santé morale, l’exception étant les causes d’origine médicale (chimio, carences..). Au final en venant pour un problème de cheveux, elles soignent aussi leur bien être, et en étant juste présente en oreille attentive,  je participe également à l’aspect guérisseur. Bien que j’ai une clientèle à majorité féminine, des hommes aussi se présentent au salon, la seule contrainte c’est que je puisse couper à minima 1à2cm de longueur pour pratiquer la coupe énergétique.

Je pars du principe que le rendez-vous choisi arrive toujours au juste moment, même s’il a du être reporté pour x raisons, c’est qu’il y avait un chemin à faire avant de bénéficier de la coupe. Si l’on devait faire les coupes en fonction des lunes, on ne serait pas dans une forme de lâcher prise, on resterait dans une certaine volonté de maîtriser, c’est pour cela que je ne m’y intéresse pas plus que cela, je me dis que tout est juste, et que le moment est toujours le bon quel qu’il en soit. Les coupes sont parfois de vrais révélateurs, il arrive que certain(e)s à l’issue de la coupe prennent des décisions radicales dans leur vie.

 

Dans la loi des 5 éléments en médecine chinoise, le métal correspond à la saison de l’automne qui est reliée à tout ce qui a trait au deuil et à la tristesse, et symboliquement la lame (le métal) tant dans le fond que dans la forme est là pour trancher, pour couper pour que le deuil se fasse et aller vers la mort de ce qui s’achève en soi (l’hiver) pour ensuite renaître au printemps. On participe ainsi au changement et à une libération de la personne.

Les personnes arrivent souvent à la coupe énergétique par le biais des colorations végétales mais aussi parce que je donne parfois en Automne/hiver, dans mon salon Art et Nature, des conférences adressées à mes clients qui peuvent y convier une personne de leur choix. L’aspect humain c’est ce qui me plait le plus dans la coiffure aujourd’hui avant j’étais axée plus sur l’aspect créatif, maintenant je choisis une autre façon d’embellir via l’aspect vibratoire et dans l’accueil de l’autre dans ce qu’il est sans aucun jugement. Ce qu’il y a par ailleurs d’extraordinaire, c’est que la gestuelle de coupe correspond à une ouverture du coeur, tout est beau dans cette pratique.

Je suis dans l’accompagnement et dans l’amour dans les mots, j’accueille sans jugement, et c’est un vrai bonheur réciproque. C’est ma propre histoire qui est vecteur de compréhension. Je suis là pour aider, accompagner la personne pour qu’elle décèle son besoin du moment que ce soit de la reconnaissance ou du temps.

Petite anecdote en passant : La coupe à la garçonne (ça c’est pour bibi!), est une affirmation de soi, la nuque correspond à qui l’on est vraiment et la dégager c’est se mettre à nu, en dévoilant plus notre aspect yang, masculin, une énergie qui est plus dans l’action, la concrétisation des idées, le feu, une énergie constructrice. A contrario laisser pousser ses cheveux correspond à plus de ying donc de féminité, de créativité, de sensibilité, de lenteur, c’est l’énergie du ventre.

♥♥♥

En attendant de retrouver Mariette qui rêve d’exercer en pleine nature, son rêve, je vous invite à oser la coupe énergétique comme un révélateur de votre beauté intérieure…. allez arrêtez de tergiverser, tranchez! essayez ne serait ce qu’une fois et dites moi ce que vous en aurez pensé et si vous avez déjà testé c’est le moment de nous raconter.

Merci Mille fois de ta générosité Mariette♥

 

nb:

Salon Art et Nature, 59 Cours Pasteur, 33000 BORDEAUX – Tél : 05.56.91.43.93 – Email : mariette.art.nature@gmail.com

Pour trouver un salon de coiffure licencié en France ou à l’étranger http://www.remi-portrait.com

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Une affaire de bon sens

Une affaire de bon sens

Viticulture vs Apiculture

L’Olivier, l’homme comme l’arbre est bien enraciné, généreux et solide, c’est celui sur qui l’on peut compter. Il a dans le regard comme quelque chose de l’enfance encore qui danse. Homme de la terre, sensible à l’univers, avec un amour de la nature qui dégouline comme de la bonne confiture. Une passion née en suivant les traces de sa lignée.

On se connait depuis…40ans et pourtant j’en apprends toujours autant. J’ai voulu comprendre son chemin, celui de 25 années de viticulture, avec tous les travers de l’agriculture, les traitements phytosanitaires encore largement arrosés et leurs conséquences aujourd’hui constatées, non seulement sur notre santé mais aussi sur celle du monde animalier. Ce qui m’a avant tout intéressée, c’est son évolution depuis quelques années vers une viticulture dite bio avec en parallèle le choix d’être apiculteur, ou comment conjuguer ces deux passions qui sembleraient vu de l’extérieur impossible à faire chanter à l’unisson quand on sait les dégâts que l’un provoque sans équivoque. Des choix de coeur pour cet homme qui véhicule de vraies valeurs. Interview en toute honnêteté, regard d’homme sur un monde en train de muter.

⇒Pour ceux qui n’auraient pas le temps de lire mais souhaiteraient volontiers ECOUTER, RDV en bas de l’article pour L’INTEGRALITE DE L’INTERVIEW!!!

Commencer la viticulture à 14ans parce qu’on est fâché avec l’école (ou peut être bien que c’est à inverser) où l’on ne s’épanouit pas vraiment, faire le choix de marcher dans les pas de son grand père, et faire de son métier la terre. Faire une formation, apprendre au fil des saisons et à à peine 18 ans, trouver un emploi, sans avoir à chercher quoi que ce soit. Faire son parcours, aller voir ce qui se passe autour, élargir son horizon, un petit tour en Suisse à titre de comparaison. Découvrir un autre univers, où l’homme utilise les produits mais pas à tord et à travers, avec plus de raison, bon sens et compassion envers la terre.

Ne tirons pas à bout portant, sur ce que faisaient nos arrières grands, les traitements sont arrivés comme une délivrance, lâcher les chevaux et la pioche, c’était comme une nouvelle chance. La hantise était que les maladies détruisent, fallait bien protéger le végétal comme une urgence capitale. Sauf qu’à y regarder de plus près on n’a fait plus de mal qu’il n’y parait. Y a eu la grande époque, on arrosait sans équivoque, c’était un beau filon, on avançait sans la moindre précaution, avec l’idée que c’était le bien que nous faisions.

Il aurait pourtant suffi de presque rien, de calculer exactement combien, au mètre près la quantité exigée pour ne pas éparpiller du produit à l’infini et par là même, réaliser quelques économies. On a eu la main généreuse, avec le recul elle était bien malheureuse, avec ce retour d’expérience, on se demande bien quelles seront les conséquences, sur nos vieux jours si on y arrive un jour.

Ils ont un avantage les produits phyto, c’est beaucoup moins de boulot, on les balance, puis le végétal est protégé 21 jours sans qu’on y pense. Alors qu’en bio faut regarder la météo, et si une pluie s’avance il faut traiter avec une longueur d’avance, car après chaque ondée, le sol est lessivé. Parce qu’on fait comme dans le temps, on en revient au cuivre et au souffre, pour protéger le végétal avant qu’il ne souffre, de l’oïdium ou du mildiou, on applique bouille bordelaise et autres « tord le cou ». Produits non classés mais pas moins toxiques, sans « dangerosité », mais pas plus pratiques, c’est même plus de traitements mais sont pas sur les listes des produits méchants. Ce sont des produits naturels, moins onéreux dont les quantités ont une limitation annuelle, ce qui nécessite de réfléchir au mieux, c’est un peu plus compliqué mais au final plus respectueux. Bio ne veut pas forcément dire que c’est bon et beau, juste que la chimie n’a pas sa place dans ce monde nouveau. Etre en bio c’est une volonté, à travers laquelle l’homme est plus sollicité. Le challenge de la vigne c’est le travail mécanique du sol, désherber au pied, c’est là où le roundup en d’autres temps nous a sauvé.

Aujourd’hui l’agriculteur n’a plus le choix, c’est le client qui décide « quoi », le bio est la nouvelle exigence, mort aux produits phytos, les gens en ont plein de dos! On en utilise encore par ci par là, faute de pouvoir faire une totale mise au tas, mais avec intelligence, avec des machines réglées pour un maximum d’efficience pour ne pas arroser à volonté avec le seul soucis de l’efficacité. Mais là où ça pêche, c’est que l’éducation n’est pas de mèche, il n’est pas enseigné aux jeunes formés, ce soucis du matériel optimisé, ça demande un peu de calculer, ça demande un peu de s’y pencher. Vitesse, débit, pression, ce devrait être essentiel en formation, mettre tous ces éléments en symbiose pour que la terre soit moins en overdose, le ba ba pour engendrer moins de dégâts.

Il existe bien les certifications Phyto, mais entre nous ce ne sont que deux jolis mots, une autorisation pour appliquer, que personne ne vient jamais contrôler, savoir si les choses sont faites dans les règles de l’art. Au final, ce n’est pas un examen de passage juste une formalité d’usage.

Pourtant si on agissait avec bon sens, en utilisant le bon produit au bon moment, à la bonne dose et juste sur la surface utile, peut être qu’on ne serait pas aux phytos si hostiles.

Par ailleurs le lobbying des labos a bien fait son boulot, ils avaient même de très bons commerciaux, avec des chiffres d’affaires qu’il fallait certainement gros. Des invitations gentiment envoyées,  un accueil grassement enrobé, pour un labo aller visiter. Une réalité, tellement perturbante que pendant 3 jours t’as le sommeil qui déchante. Le traumatisme est né de voir ces matières actives manipulées avec le minimum d’équipement pour se protéger. Simple masque à poussière pour filtrer l’air mortifère alors que dans notre nouvelle ère on pourrait utiliser des robots pour le faire. « Etrangement » c’était pas des blancs, pas tous égaux quand il s’agit de ne pas mettre de gants.

Passer au bio par conviction, en se disant que c’ est un devoir, pour les futures générations, d’offrir une terre plus pure, c’est une énorme question pour un chef d’exploitation. Une bonne réflexion qui se traduit par 3 ans de reconversion, en commençant le travail du sol intelligemment pas en pleine saison de printemps où le végétal pousse en force et plein d’allant. Les domaines en bio ne représentent aujourd’hui que 4% mais le chiffre augmente avec le temps, les désherbants (glyphosate et cie) disparaissant chemin faisant. Des conversions qui pour certains se feront par dépit entre nous soit dit, pas moyen d’être réfractaire c’est l’avènement du prochain millénaire.

En parallèle de son intérêt pour la terre, l’homme laisse ressurgir ses souvenirs d’enfant, celui d’avoir mis les pieds à l’âge de 6ans, dans une miellerie où bourdonne la vie et laisse place à ses premiers frissons, qui par une rencontre deviennent une vraie passion. Débutée il y a une quinzaine d’années, cette activité d’abord en mode observation commence alors que la viticulture continue les phytos à vive allure. Paradoxal système….

Cette dernière occupation a finalement pris le pas sur la viticulture, et s’offre aujourd’hui une devanture. Cette insecte si fragile a la vie de nos jours plus difficile, conséquence de nos aberrations, et des traitements à profusion. Le rapport conflictuel, Viticulture vs apiculture, s’est révélé alors que cette dernière activité passait à une autre échelle, à l’élevage, à l’essaimage. Une révélation puissance dix des difficultés engendrées par les conflits d’intérêt entre ces deux activités, c’est en montant en puissance, qu’on s’aperçoit que l’impact est immense.

On a tellement bien évolué en agriculture, qu’on en vient à enrober les graines de traitement (néonicotinoïde) avant de les planter pour être surs qu’il n’y ait pas de mauvaises cultures. La toxicité va ainsi s’éparpiller dans le sol dont il mettra 4 ans à « s’évaporer » et venir nourrir les racines de cette plante…qui poussera à moitié démente. Mais remplacer ces produits par d’autres encore plus casseurs d’abeilles rend l’équation complexe. C’est une interrogation de tous les jours de se dire comment faire quand il y a une population à nourrir et à satisfaire.

Néanmoins il conviendrait à quelques uns de respecter les réglementations concernant les applications aux heures dédiées et pas n’importe quand surtout quand les abeilles vont butiner. Il conviendrait de considérer ces braves insectes comme vos alliés, puisqu’ils sont pollinisateurs, ils peuvent faire votre beurre et augmenter vos rendements de 14 à 18%, donnez vous au moins la peine d’essayer.

Quand on sait que la solution de demain, c’est de marcher main dans la main, l’agriculture bio et les abeilles qui font un beau boulot. Messieurs les agriculteurs, faites nous donc une fleur (et aux abeilles aussi tant qu’on y est!), laissez tomber vos vieilles habitudes, pour des traitements moins rudes, vous récolterez peut être un peu moins mais nous vivrons surement dans un monde un peu plus sain.

Abeille, notre avenir en toi sommeille, créature divine, depuis l’Antiquité on te dessine, dans ton dur labeur tu relies ciel et terre avec ferveur. Mouche à miel, symbole d’immortalité et de résurrection, fais nous donc revenir à la raison et retrouver le chemin de la maison, brille tel un soleil comme un pied de nez à ce monde industriel.

 

Et pour combler votre soif de CURIOSITE et votre envie de COMPRENDRE & SAVOIR, je vous invite de ce pas à CLIQUER SUR LA FLECHE ROUGE ci dessous pour écouter L’INTERVIEW podcastée de l’Olivier EN INTEGRALITE!!!

Excusez mes envolées lyriques, c’est mon côté spontané 😉

 

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Bee strong

Bee strong

Connaissez-vous l’Apithérapie? Non?!! alors il est l’or de se réveiller…

C’est l’Automne, avec ses changements de températures, le retour de l’humidité et pour faire face à toute forme d’infection et participer à votre bien être, je vous convie à tester l’Apithérapie et l’happythérapie aussi :).

Comment ne pas être sensible au travail de ces jolies demoiselles? comment rester indifférent devant ces petits insectes qui mettent tant d’ardeur à produire ce précieux nectar dont la couleur navigue entre l’ambre et l’or? Se délecter des produits de la ruche, c’est faire entrer en soi la nature, c’est participer à notre équilibre, se mettre en harmonie avec ce qui nous entoure.

Déjà à 5 ans ma meilleure amie c’était Maya L’abeille, et encore aujourd’hui j’ai une amie qui se fait appeler la Bee, ces charmantes petites bêtes font partie de mon univers depuis bien longtemps….juste pour le meilleur.

Je suis depuis des années une grande consommatrice de nombreux produits de la ruche, miel, pollen, rayons, alcoolat de propolis, gelée royale à l’occasion,  bref tous ces produits et leurs dérivés m’appellent, convaincue que cette mine d’or naturelle ne peut qu’être une source de pur bonheur pour mon organisme qui les réclame « à cri et à cœur »,… bref suis « Bee addict ».

Je n’utilise plus de sucre blanc raffiné depuis, je ne sais même plus, le miel l’a remplacé dans mon thé, mon yaourt et même parfois dans mes gâteaux ou sur mes tartes, c’est un produit du quotidien. Antibactérien, anti-inflammatoire, antioxydants, anti-anémique, anti-toxique, antiseptique, antibiotique, digestive, régénératrice, ré-équilibrante, reminéralisante et anti-stress…Qui dit mieux? Voyez vous une bonne raison de vous en passer?

Chacun en son genre (châtaigner, lavande, tournesol, bourdaine…et autres trésors) présente des vertus qui lui sont propres. Antiseptique des voies respiratoires, j’ai régulièrement dans mes placards du miel des forêts en provenance des Pyrénées, mais attention le goût est très marqué, idéal avec une infusion de thym quand un rhume pointe le bout de son nez. Le chouchou de la maison reste néanmoins le miel de bourdaine, produit d’Aquitaine, plus pour son parfum subtile que pour ses vertus pourtant intéressantes (laxatif – facilite la digestion gastrique – stimule l’appétit). Le mieux c’est encore de varier les plaisir pour être surs de bénéficier de tout un éventail de bienfaits.

Gamins, notre chère maman nous faisait faire des cures de pollen, beurk!…enfin ça c’était à l’époque, finalement je continue de perpétuer la tradition chaque hiver et au printemps puisque cela renforce le système immunitaire, une cuillère à café par jour le matin au petit déjeuner et le tour est joué.

Les rayons de miel sont un plaisir pour les enfants comme pour les grands, le but étant de mâcher la cire pour en extraire toutes les substances et former une boule de « chewing gum » qu’il vous faudra recracher. Ce produit non transformé est un pur produit, idéal pour la sphère ORL, c’est un cocktail explosif de minéraux et de vitamines.

En excellent cicatrisant il convient d’appliquer du miel sur les plaies pour faciliter la réparation des chairs. Solution peu onéreuse, l’usage du miel remonte pourtant à l’Antiquité égyptienne qui considérait cette matière sirupeuse comme un bienfait des dieux (rdv sur persee.fr pour un peu plus d’histoire), une tradition millénaire malheureusement délaissée avec l’émergence de l’industrie pharmaceutique.

L’Alcoolat de propolis est à utiliser avec plus de précaution, soyez d’abord assurés de ne pas présenter un terrain allergique, le résultat pourrait être détonnant, le produit étant fort puissant. Je suis tombée dedans pour l’utiliser en cure et faire un traitement préventif de mon terrain allergique, mais le spectre de la Propolis est beaucoup plus large. Et j’oubliais… attention ça tâche, une jour où la bouteille m’a échappée des mains, j’ai été quitte pour repeindre toute la salle de bain!!!

En usage externe En usage interne
• Plaies de toutes natures et infectées;
• Brûlures, coup de soleil, échauffements, irritations;
• Aphtes, gingivites, ulcérations de la bouche (applications locales pures et bains de bouche), dans ce cas 2 à 3 gouttes pour 1 tasse d’eau tiède
• Ulcérations, escarres, crevasses;
• Rage de dent : pur dans la dent (anesthésique puissant). Mais ne remplace pas le dentiste!
• Eczémas, psoriasis, herpès, acné, piqûre d’insecte (en application locale) ;
• Cors au pied, verrues (enveloppements de propolis maintenus constamment humides) ;Dans le cas des escarres, brûlures, coups de soleil, crevasses et échauffements l’onguent est particulièrement adapté.
• Sphère O.R.L. (angines, laryngites, rhumes de cerveau, trachéites, etc…): 15 à 20 gouttes 4 fois par jour au moins (pure sur la langue, dans du miel, sur un biscuit ou sur un sucre…); pour une utilisation de type gargarisme, on peut également mélanger 80 à 100 gouttes de propolis à 40 g de miel crémeux de préférence et s’en servir à raison d’un quart de cuillère à café fréquemment renouvelée (toutes les 30 minutes)
• Infections urinaires et intestinales: 25 gouttes 6 fois par jour, plutôt avant les repas ;
• Grippes, refroidissements, états fiévreux:
• Les rhumes des foins, asthmes infectieux:
Chroniques : 20 gouttes par jour le matin.
Crise : 20 gouttes toutes les heures jusqu’à cessation des symptômes

Pour le corps je ne jure plus que par les savons à base de propolis, miel et gelée royale made in France (of course!) de chez Essentiel Apiculture que vous pouvez également utiliser, tel que le fait ma grand-mère, pour parfumer une petite pièce, un placard, juste poser sur un coin d’étagère. Vous y trouverez par ailleurs tout un panel de produits cosmétiques et alimentaires à base des produits de la ruche mais aussi tout le matériel nécessaire pour vous lancer dans l’aventure de l’apiculture.

Tant qu’on y est, n’avez vous jamais essayé de vous confectionner un masque pour le visage à base de miel et faire ainsi entrer les vertus de l’or jaune par tous les pores de votre peau :

  • Le miel, associé avec de la cannelle, appliqué en masque sur la peau est réputé pour favoriser la disparition des boutons d’acné et serait utilisé également dans le traitement de l’eczéma.
  • Miel et citron : c’est l’un des masques les plus utilisés. Il sert à nettoyer la peau et régulariser les niveaux d’huiles naturelles. Cette recette est aussi utilisée comme remède contre les infections de la gorge.
  • Miel et avoine : ce masque est un excellent exfoliant. Mélangez un quart d’une tasse d’avoine avec une cuillère à soupe du miel. Vous pouvez ajouter au mélange deux cuillères de yaourt non sucré. Appliquez ce masque sur une peau bien propre et laissez-le agir une quinzaine de minutes sur la peau.
  • Miel et argile : le mélange miel et argile est bénéfique pour toutes types de peaux. Il aide à alimenter la peau et la nettoyer. La quantité d’argile doit être supérieure à celle du miel, ce qui rend l’application de ce masque plus facile.
  • Miel et œufs : pour une peau sèche, une cuillère de miel mélangée à un œuf contribue à humecter la peau déshydratée et desséchée, ce qui permet à la peau de retrouver son éclat.

Je ne saurais trop vous recommander d’acheter local, de vous approvisionner auprès du petit producteur celui qui travaille avec ardeur, sur un petit marché de proximité ou tout du moins de vous assurer de la provenance, ou de vous reposer sur un apiculteur de confiance, pour ne pas vous retrouver avec du miel trafiqué, l’homme dans ses bêtises à l’art d’exceller.

Mais vous savez aussi certainement que ces êtres chers sont menacés par l’activité humaine si peu soucieuse de préserver ces trésors, je vous invite donc de ce pas à continuer vos pérégrinations dans « Regard d’homme » pour une interview en toute sincérité et amitié : « viticulture vs apiculture », 25 ans d’expérience, leur survie n’est qu’ « une affaire de bon sens » …et si on prenait quelques minutes pour y méditer.

Je vous laisse une semaine pour essayer, pour sur vous l’aurez adopté, l’Apithérapie, comme un pied de nez à tous vos soucis.

Soyez Api & surtout prenez soin de vous!

& N’hésitez pas à partager vos propres secrets d’utilisation des produits de la ruche dans les commentaires♥

 

 

Sources :

vidéo Essentiel Apiculture

http://geleeroyale.biz/propolis

http://natureharmonylovers.blogspot.fr

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