Catégorie : ECRIRE

Partage à coeur ouvert au travers de l’Ecriture…Tranches de vie de femmes

Twin

Twin

Série Collab’ Chris & Me

C’est l’été
Arbres jumeaux
Pour tout partager

le feu aux rameaux
Pour mieux nous éclairer

Pétillants de vie
Pour nourrir à l’infini

Car à la St Jean
Brûlent les fêtes d’antan

Sur leurs troncs
C’est écrit
A l’encre indélébile
Pour les hommes
Pauvres imbéciles

Qui n’ont pas compris
Que tout est ici
Là où l’ocre
Donne de l’espoir
Telle la lumière
Dans le noir.

M.

Toile Chris Ferre Carpe Diem

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

La Vie en pointillés

La Vie en pointillés

Série Collab’ Chris & Me

La vie en pointillés
prend racine en pleine terre
et s’étire à l’infini vers l’univers

De tant d’évènements
elle est parsemée
A vélo elle aime se déplacer
Avec pour seul bagage
l’envie d’aller de l’avant
Portant sur son attelage
La liberté pour seul élan
et pour unique consigne du voyage
profiter de chaque instant.

Elle a tellement de directions à nous offrir
le plus difficile c’est bien de devoir choisir
Etape après étape
la vie en multicolore nous épate
et nous pousse vers notre destinée
parfois le vent dans le nez!

M.

Toile de Chris Ferre Carpe Diem

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Fragile

Fragile

Série Collab’ Josy & Me

On me croyait faible et fragile
C’ était sous estimer mon cœur
Brave et mon âme agile
Pour surmonter toutes les épreuves
Le vent, la pluie, et tout ce dont le ciel m’abreuve

Moi si gracile, Je suis de bonne nature
La vie me berce d’aventures
Et de toute ma délicatesse
J’embellis le monde telle une déesse

Le corps dressé, fin et délié
J’offre à tous les temps
mes pétales aussi légers que les rires d’un enfant
C’est le secret de mon éphémère jeunesse
D’accueillir le meilleur comme le pire, avec allégresse
Moi si futile
Je ne suis pas fleur, juste par bonheur
C’était ma destinée, mon chemin tout tracé
De réjouir l’existence
de couleurs douces et franches

C’est une danse éternelle
Entre moi et le ciel
Une danse endiablée
Que jamais vous ne pourrez arrêter
Lui et moi, c’est comme ça
A la vie, à la mort, je crois.

M.


			

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Mon avatar

Mon avatar

Série Collab’ Josy & Me

« Je te vois »
Me disait-elle tout bas
Je me suis approchée
Pour mieux m émerveiller

« Je te vois »
Murmura-t-elle de sa douce voix.
Couchée dans ses pétales
Le nez dans ses pistils je me régale.

« Je te vois »
Me siffla-t-elle
Tel le vent sur ma peau frêle.
Et dans ce monde de beauté
De douceur exaltée
Je me suis laissée aller
Comme si rien ne pouvait m’arriver

« Endors-toi » me chanta-t-elle
D’une douce mélodie de l’au-delà
Dame nature veille sur toi
Car c’est au cœur des choses
Que naissent les plus belles métamorphoses.

M.

Photographie Josy Moderne Photographie

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Animal

Animal

Série Collab’ Josy & Me

Il est ma force
Peut être aussi parfois mon côté féroce
La grande puissance qui m’habite
Moi qui me crois souvent si petite
Ma part animale
Celle devant laquelle souvent je détale
Mon âme sauvage
Celle qui se défend d être sage

Et aussi étrange que cela puisse paraître
C est en son sein que je puise la profondeur de mon être
Il me ramène à la source
Dans mon antre, même si je ne suis pas ours
Celle de l humanité
Là où le monde est né
À l ère primaire
Celle qui ne fait pas de manière

Et seule face à cette immense bête
Je sais que je suis une femme parfaite.

M.

photographie Josy Moderne Photographies

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

La Magie

La Magie

Grande cause de « perchitude »

Je sors du silence pour vous parler de la Magie, de la VRAIE Magie. Pas celle du prestidigitateur qui n’est qu’un tour de passe passe pour les yeux, je viens vous conter la magie de la vie. Celle qui depuis quelques temps m’étreint, tourbillonne autour de moi, m’enivre pas après pas, que je me pince parfois pour que j’y crois.

La Magie grande cause de « perchitude »…bah oui. Mais qu’est ce que la « perchitude » ? allez vous me dire. C’est la contraction de la « perchée attitude », vous savez ce terme perché(e) qui revient à toute les bonnes sauces dès que vous parlez à quelqu’un d’un sujet non tangible.

Heureux celui qui croit sans avoir vu

Perché(e) permet à toute bonne personne bien cartésienne, ou bien apeurée par l’idée qu’il y aurait d’autres champs des possibles que la réalité dans laquelle nous existons, de qualifier toute autre individu qui lui ferait part d’expériences subtiles qui relèvent du ressenti et de l’empire des sens.

Perché(e), n’est pas à utiliser à tout va. Perché(e) est le jugement facile pour celui qui ne comprend pas. Perché(e) est celui ou celle qui s’est perdu dans la spiritualité en arrachant son ancrage. Perché(e), est celui qui en oubli le réel, le quotidien et tout ce qui nous contraint dans ce monde où nous évoluons chaque jour.

S’unir au divin, voilà le monde de demain. Demain sera spirituel autant que féminin, demain nous dresserons des autels pour donner sens à nos actions d’humain. Dès maintenant nous devons retrouver le sacré (def: digne d’un respect absolu), celui que nous avons sauvagement piétiné.

Nous n’avons plus le choix que de dresser nos antennes vers le ciel et d’ouvrir grand nos esprits à ce que la vie nous dit, pour faire de nos existences des petits paradis.

Voir la magie, c’est laisser vivre sa profonde sensibilité, c’est accueillir tous les petits plaisirs de la vie, s’en délecter. C’est tomber les œillères, se dire que nous ne sommes pas seuls sur terre, que tout est régi par l’énergie et que nous sommes bien petits face à l’infini. C’est accepter que l’on ne peut pas tout expliquer, c’est ouvrir la porte en confiance et se laisser porter, s’offrir une chance d’aller au delà, sans peur, juste en ouvrant son coeur.

Quand vous aurez trouvé en vous cette posture intérieure, sans être crédule, la vie vous enverra des signes aussi fascinants que des bulles. Des messages décryptés que vous ne pourrez pas nier, pas besoin de se cacher derrière les mots coïncidence ou bien chance, vous comprendrez qu’il n’y a pas de hasard et comme le dit si bien mon grand père, l’important c’est de CROIRE.

Je ne parle pas ici de religion, je parle de foi, cette force incroyable qui soulève des montagnes, cette énergie que l’on puise en amour et est capable de relever tous les défis aux alentours. Croire que tout est possible, fait de nous des êtres invincibles.

L’existence m’envoie des preuves de magie chaque jour si je suis ma voie toujours, celle que me susurre ma voix intérieure, celle qui jaillit du plus profond de mon coeur. Lorsque je suis juste avec moi même, je reçois très vite la confirmation que ma vie sera poème. Quand je suis alignée, il me suffit de me pencher, la vie fait pousser des fleurs à mes pieds, je n’ai plus qu’à ramasser. Elle m’apporte toutes les solutions, et remplit mes jours à profusion.

les difficultés viennent pour que je puisse m’ajuster, comme une occasion soudaine d’être plus honnête avec moi même.

Aussi étrange que cela puisse paraître, je peux dire aujourd’hui que je peux mourir demain, car j’ai une confiance absolue en mon destin. Je sais qu’il existe d’autres dimensions et que demain continuera la chanson.

Le rationnel n’a pas le monopole, acceptez l’idée d’autres réalités même si cela vous fait flipper. Nous n’avons pas tous des antennes, mais pour autant il ne faut pas que cela vous gêne.

N’allez pas chercher la camisole, croyez moi, je ne suis pas folle 🙂 Même si j’avance à découvert, tout ce que j’écris n’est pas toujours là pour plaire.

Laissez vous toucher par l’invisible,

vous serez ému d’être invincible.

 » on ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux. »

Ce n’est pas moi qui l’ai dit, ça c’est St Exupéry ♥

A Thôt…dieu de la Magie qui me poursuit.

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Tout et son contraire

Tout et son contraire

Ce que je suis

Je suis faite de pleins et de creux
Terre aride ou bien rivière
Je vais à la rencontre des autres plein feu
ou bien suis ours dans ma tanière.
J’adore les surprises
et rêve de voyages
j’aime le calme comme la brise
et ne laisserai mon cocon pour nul autre paysage.
Je fuis les habitudes
le ronron et toutes ses vicissitudes
et pourtant rien ne me réconforte plus
que les battements du cœur et son doux opus.
J’apprends à dompter mes ombres
et à laisser filtrer ma lumière
pour être plus sereine dans ce monde
sans jamais prendre de grands airs.
J’apprends à tomber l’armure
et à aimer mes blessures,
je voudrais me jeter dans l’inconnu
mais parfois j’avance à reculons…déçue.
Au plus profond de mes colères,
je me crois incapable de pardon
et pourtant parfois je suis fière
de vibrer d’amour plus que de raison.
Je suis mère
mais mon âme se veut de temps en temps solitaire,
et il suffit du sourire d’un enfant
pour  ne plus toucher terre un instant.
Je pleure de rire
et ris pour ne pas pleurer,
c’est comme un immense soupir,
pour ne pas éclater.
Chef des armées,
ou être indiscipliné,
Miss Rébellion,
Qui lutte contre son désir de perfection.
Sauvage en dedans,
l’air discipliné pour camoufler le bordel ambiant,
follette de temps en temps,
un pied de nez au sérieux qui parfois vous éprend.

Je cours après le vent,
et caresse la mer en flottant,
rien de mieux que l’univers,
pour m’unifier au dedans.

Je suis tout et son contraire,
Ce qui n’a rien pour déplaire,
Même si c’est loin d’être évident
D’être juste humaine…évidemment.

M.

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

RENAISSANCE

RENAISSANCE

REBIRTH

Je suis née il y a 27ans
Un sourire à la vie
Premiers pas d’un enfant

Je suis née à 20 ans
De retour de longue maladie
Une nouvelle vie

Je suis née aujourd’hui
Après la mort d’un amour
je tends les bras vers l’infini

Je ne suis pourtant pas chat
Et je suis née déjà trois fois
L’avenir est devant, roi
Et je me demande ce qu’il attend de moi

02.2002

08.08

Renaître à soi, c’est avoir foi
Croire au-delà de l’espoir
Que l’homme est de l’univers le miroir
Qu’il a cette puissance
cachée dans sa pleine présence

Ce n’est pas parce qu’on est connecté
Que cela veut nécessairement dire « perché »
On ne fait pas partie du business model
Nous sommes des anges avec des ailes
Prêts à s’envoler
pour regarder nos rêves se réaliser
Dans la magie de l’instant
parce que nous y aurons mis tout notre coeur en dedans
Nous sommes des êtres spirituels
perdus dans ce monde matériel

Renaître à soi,
en écoutant ses désirs les plus intimes
descendre au fond de l’abîme
S’avouer l’inavouable
Sans se sentir coupable
Se laisser faire
Ne pas lutter pour vouloir plaire
Accepter de ne pas faire l’unanimité…du tout
Etre soi jusqu’au bout

Lâcher et se laisser porter
Nul besoin de lutter
Le flux et le reflux
seront le rythme absolu
Nous irons là où la vie a décidé
Le sentier est balisé
Il faut juste apprendre à regarder les signes
Le langage de la nature dans ce qu’elle a de plus infime
Embarqué dans cette douce énergie
On se révèle à l’infini
Et l’on renait pas à pas
Presque étonné d’être arrivé jusqu’à soi

Bienvenue dans le monde où la magie agit ♥

ps: photo à la une « L’embellie » by Me 😉

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Shou Sugi Ban

Shou Sugi Ban

Les réminiscences du passé

« La vie est parfois violente pour qui chevauche la mort »- Maudmoiselle

Aujourd’hui la vie m’amène à rencontrer des êtres qui « experiencent » la maladie, en face à face avec la mort, n’ayons pas peur des mots.

Je me souviens…

Il y a un temps dans la maladie, j’entends celle qui fauche, celle qui te fait marcher sur le fil du rasoir, celle qui titille tes nerfs, celle qui réveille tes colères et tes peurs où tu te retrouves dans un sas. Tu fais parti ni des vivants, ni des morts, tu es dans le sas à attendre de savoir quelle porte, quel chemin va s’ouvrir à toi. Parce que j’en suis convaincue aujourd’hui, quelque soit la porte il y a un chemin à poursuivre.

Ce sas est labyrinthique, il t’emmène sur la voie de l’introspection, le but n’est pas de se perdre mais de se trouver justement. Il ne s’agit plus de se battre mais de lâcher prise, il ne s’agit pas de se résigner mais d’accepter. Dans ce sas tu peux paraître absent pour les vivants, parce que toute ton énergie est tournée vers trouver l’issue (quelle qu’elle soit)….la paix dans l’âme.

Je me souviens…

La bombe, les cinq mois d’hospitalisation, les chimios, les douleurs physiques, la souffrance morale, les colères, les désespoirs, les néants, le vide, l’inconnu, les éclats de rire aussi parfois, la joie, l’amour, l’amitié, et je me souviens du pire.

Un beau jour de septembre on te dit « c’est bon, c’est fini, vous pouvez rentrer. » Sauf qu’entre temps ta vie a été totalement dévastée, tu n’as fait que survivre.

Tu te retrouves un beau matin devant la glace en pied immense de la salle de bain, imberbe, bouffie par les traitements, une étincelle étrange dans le regard et tu ne sais plus qui est cet être dans le miroir. A cet instant même où j’étais enfin « sauvée », j’avais envie de mourir. Tous ces morceaux de moi que la maladie avait éparpillés, me confrontaient au vide absolu, sidéral.

Et à ce moment précis de l’existence, quelqu’un sonne à la porte : Ma meilleure amie. Devant ce néant, je suis incapable d’aller vers, de donner, d’accueillir, de tendre une main, de faire un geste, d’être…socialement, j’étais tout court et c’était compliqué. Je m’effondre alors dans un coin de cette salle de bain, submergée par les larmes, prostrée, la tête sur les genoux, emplie d’une douleur et d’une tristesse qui dépassent les murs. Recevoir la vie, c’était me demander l’impossible, je ne pouvais pas.

C’est violent la vie pour qui chevauche la mort, voir les autres partir de bon matin, vaquer à leurs occupations, l’air serein.

C’est violent la vie pour qui chevauche la mort, de reprendre la vie comme si de rien, quand on se sent être une terre brulée, un être dévasté.

C’est violent la vie pour qui chevauche la mort, de papoter, de parler d’un air léger, quand tu reviens de loin.

C’est violent la vie pour qui chevauche la mort, ça demande aux autres beaucoup d’humilité, des trésors de patience, et de l’amour en avalanche.

C’est violent la vie pour qui chevauche la mort, mustang prêt à te désarçonner alors que ton corps s’accroche à la vie « à mort ».

Vous allez vous dire, ce n’est pas gai, gai comme aparté, mais la vie n’est pas toujours gai vous le savez. De temps en temps, au détour d’un instant, elle nous ressert le passé, comme pour te dire de ne pas oublier ce qui a été expérimenté et te rappeler qu’au bout du bout, la clé, c’est d’accepter, le corps tel un cathéter, se laisser pénétrer par l’énergie de l’univers.

Je finirais sur cette belle allégorie de la vie

Connaissez vous la technique japonaise appelée Shou-Sugi-Ban. C’est une technique qui consiste à bruler le bois de construction des maisons pour le rendre plus résistant aux uv, aux insectes, aux intempéries. On brûle plus ou moins, on gratte plus ou moins, ce qui permet d’obtenir toute une gamme de noirs. La surface devient dure en se carbonisant, opaque et douce comme de la peau si on la débarrasse de tous les résidus de bois brûlé. Cette technique anoblit les matériaux, fascine par les noirs profonds qu’elle suscite, tour à tour mats ou brillants.

Soyez fier de toute votre gamme de noirs, car ce qui ne tue pas rend définitivement plus fort ♥

A JM&C

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?

Au-delà des déchirures

Au-delà des déchirures

La Transmutation

A l’âge de 5ans, j’ai eu la grande fierté (oui, oui!) de vivre ma première hospitalisation, pour quelque chose que je qualifierais d’anodin : L’appendicite. Sauf que j’ai choisi un moment très particulier, histoire de bien enquiquiner le monde : Un jour de grève des médecins….ça c’est tout moi!

Bref, pour en venir au fait, après avoir été opérée et avoir pu fièrement arborer mes magnifiques agrafes à qui voulait bien regarder ma blessure de guerre, je me suis retrouvée à partager ma chambre avec une jeune demoiselle de 3ans mon ainée :  Stella…ma première étoile.

Et Stella aujourd’hui avec 40ans de recul me donne une magnifique leçon.

Ma chère et jeune compagne de chambre, du haut de ses 8 ans avait eu le malheur de se voir les jambes ébouillantées au 3ème degré, par une vulgaire cocotte minute laissée sans attention. Son lit était serti de cerceaux, non pas pour jouer à la princesse mais pour empêcher les draps de toucher ne serait ce qu’un grain de sa tendre peau d’enfant. Je vous plante le décor : Elle, en mode torturée par la douleur, mais rayonnante de douceur et moi, déjà grande amoureuse de Dame Nature, passionnée par ma grande copine du moment, faire des puzzles de Maya L’Abeille.

Concernant Stella, le grand rituel du matin consistait pour les infirmières à venir avec des pinces à épiler, lui ôter les peaux mortes et brulées. Ce qui avait pour résultat instantané de lui arracher des cris de douleur et des larmes dont j’étais l’impuissante spectatrice. Quand je repense aujourd’hui à ces instants, je peux encore ressentir sa souffrance et voir la détresse qui naissait dans son regard les minutes qui précédaient la torture.

Où veut elle en venir allez vous me dire?

Cette parenthèse aussi cruelle fut-t-elle, est à mon sens l’histoire de notre vie.

De la naissance à la mort, nous traversons des épreuves, certaines plus profondément douloureuses que d’autres. Ce que nous demande la vie, c’est d’enlever une à une, à la pince à épiler tous ces lambeaux de peau morte, tous ces deuils d’amour, ces blessures d’abandon, de trahison, de rejet, d’injustice, d’humiliation : Toutes ces déchirures. Vous seul savez comment ce process peut être long, troublant et déchirant.

Mais sous ces couches de derme mort, où nous avons laissé un peu de nos illusions, perdu parfois semble-t-il comme une part de notre âme, de notre foi en l’existence, se cache un fabuleux trésor : Une peau neuve qu’il nous faudra apprendre à aimer avec toutes ses cicatrices, visibles ou invisibles. De ne pas laisser l’amertume, les peurs, la tristesse ou la colère nous envahir, parce que la vie par ces épreuves est juste venue nous dire : « Regarde au delà des déchirures, transmute cette épreuve, change le plomb en or et fait de ton coeur un diamant pur. »

Stella où que tu sois, mon coeur pense encore à toi et je te remercie pour cette belle leçon de vie que j’intègre aujourd’hui. Je n’avais que 5ans, il m’aura fallu du temps, mais la vie était déjà bien décidée …à m’éclairer.

N’oubliez pas de toujours suivre votre étoile.♥

Combien d'étoiles donnez-vous à cet article ?